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UNE REGION MYSTERIEUSE

LA BIBLE DU VIEILLARD partie 1

 


   
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LA BIBLE DU VIEILLARD

PREMIÈRE  PARTIE

 
voici   mon  maître
 

  L’homme  harassé de fatigue regarde au loin dans le vague. Assis sur un rocher, Les deux coudes   appuyés sur ses genoux, .le visage enfoncé dans le creux de ses Mains, il pense à ce que fut sa vie   autrefois. Ce soir, il n’est plus qu’une masse sombre qui se distingue mal dans la pénombre. Seul    son souffle rauque et les quelques crachas qu’il balance à ses pieds trahissent Sa présence. De  profondes rides lui traversent le visage de part-en part témoins des souffrances Qu’il endura au  cours de sa vie. Les yeux enfoncés dans un crâne mi- chauve lui donne un air de bête traquée. Se    vêtements tombent en lambeaux tant ils sont usés et ressemblent à quelques Vieux chiffons trouvés  on ne sait où. Durant toute sa vie il n'a eu que très peu d’argent. Ses soucis ont toujours été  Dirigés vers d’autres buts. Maintenant il est tard, au loin un chien hurle, dans les arbres le v    gronde. La petite fenêtre de sa mansarde laisse entrevoir de temps-en-temps une faible Lueur    qu’anime un restant de bougie. Il s’arrêta un instant devant sa porte, le linteau de mélèze qu’il     caressa de sa main rugueuse supporte toute la masure. A l’intérieur une épaisse fumée cache la plupart des objets qui se trouvent ici. Une odeur infâme  stagne dans la pièce. Là au fond, peut  être un cageot sert de table. Par endroit des cuvettes se sont Formées. La plupart d’entre elles  sont à demi remplies d’une eau noirâtre Mélangée à quelques Vieux restants de repas   des insectes dégoûtants courent en tous sens et n’ont nullement, l'impression  de Déranger le   vieil homme. Maintenant il se dirige vers le fond de la pièce ou sa pourrie de paillasse  l’attend.  Ainsi pendant quarante ans sans perdre courage, fidèle à ses habitudes et à ses idées, Il va une   fois de plus lire les lignes d’un verset provenant d’un vieux grimoire. Là, sous une pierre,    est rangé minutieusement le bouquin. Alors à genoux les yeux mi-clos, les lèvres tremblantes,  il commence a Réciter Sa prière.    

IRUZKI : ATHERATZEA : SARTZEA: ILHARGI 

  Si  vous ne savez pas ce que veut dire cette phrase, demandez à Eugène.  


 
    LE CHRIST DE  RÈGNES-LES-BAINS


Copyright collection carte postale APA-POUX exclusivité AS de cœur.
  Intérieur de l'église de  Règnes. 

 Le  vieil  homme se réveilla. Après s'être étiré, 
il se mit à  crier :
Je vous en ai déjà parlé de cette maudite MATALINE, ainsi  que
 de ce  FANGALLOTS  mais vous n'en avez  tenu aucun compte.

Le vieil  homme s’endormi, serrant contre lui sont trésor qui quelques
fois lui servait de coussin. Quant à la pierre, elle avait dû rouler sous sa  Mataline.  Mais peu importe. Demain sera un autre jour  pour lui.Sachez que ce  que  vous  cherchez, ce  secret bien gardé,se trouve tout  près de cet  endroit à  jamais  maudit des Dieux.



copyright collection carte postale APA-POUX exclusivité AS de cœur. 
Intérieur de l'église de  Règnes. 


 Le vieillard entra dans l'église de règnes, il fit un bref signe de croix  Puis il s’approchât du tableau  représentant  une piéta, dans celui-ci,  jésus se trouve dans une grotte accompagné d'une Sainte. En arrière-plan,  une roche représentant  la forme d'un Dolmen, à ses pieds  un   gouffre  béant inspire  une profonde terreur , en bas à droite  est   figuré  un plateau   désigné  par le doigt  du Christ . Une  araignée    noire  nous confirme où se situe  cette scène.Tout à coup  il entendit   un chuchotement < Eugène que  viens-tu faire dans cette  église , que  cherches tu encore ? Tu  vas nous porter  malheur et répandre des   sorts dans tout le village > Mais non-dit-il  d'une voix rauque   et tremblotante. Je viens reprendre ce que j'ai perdu il y a  bien    longtemps, Qu'as-tu perdu  vieux fou , à part ta cervelle , retourne  dans ta masure et cesse  de nous importuner continuellement. De règnes il rejoignit la route principale qui traverse ce village à la sortie sur sa gauche il longea ce que fut autrefois  les ruines du  bains doux puis il  continua  en  direction  du Rocco-Négro. Il marcha  longtemps  regardant  vers le Bazel   Je dois traverser la Sals, mais je ne suis plus très jeune. Je  vais prendre le petit pont. sur ce pont il s’arrêta pour souffler un peu, puis son regard se  port  vers la colline de Blanchefort Il  pensa  soudain  à   la  STATION  I  de Rennes le château. 


Puis il se mit  à crier tout for. Je vous ai déjà  parlé de cette station dans mes écrits , mais vous  n'en  avez tenu comme d'habitude aucun compte... voyez  plutôt  !!! Devoir se laver les mains

J’ai sus voir par chemin au « cardou » 
A l’entrée de la mine de Kaolin,En face du plateau de BLANCHEFORT Accolé au ROCCO-NÉGRO. De ce pont vois le fort peu visible. Dessous poussent OR et ARGENT, Gardé dans la vase à demi-caché.Sur pavé gris, Au fond, OR siège invisible




Le rocher du roi


Tout à coup, le vieil  homme se mit à crier de nouveau. Vous ne le  voyez pas  le roc, celui-là même qui se trouve dans la vallée d'Arques, en face  du menhir  des pontil ? Il se trouve bien, dans la station n°  XIV ? Ouvrez vos  yeux  , et essuyez vos larmes .

Un  roc  me dites-vous ?



Si  vous n'êtes pas bambin,je ne      vous parlerais pas d'aiguilles,de      rocs ou de châpos de Roy.

  Vous  le  voyez  maintenant  le fameux roc.
 Cette  photo  a  déjà  été  diffusée  sur  ce  site




le vieillard  regarda en direction de la colline voisine. Ses yeux vitreux, sont obscurcis par les larmes qui coulent continuellement sur sa  face, Ils ne  reflètent plus  la réalité des paysages qui l’entoure.Sa vue qui autrefois était excellente, maintenant lui fait défaut. Se penchant pour ramasser quelques pierres à silex. Il se dit, mais  pourquoi sont-elles si chaudes ? auraient elles retenu la chaleur du soleil la frappant de ses rayons puissant  tout au long de la journée, ou  gardaient elles jalousement en réserve la chaleur qui provient  des  entrailles de la terre ? Maintenant il retourna sur la route qui    mène  à l'embranchement  de la Sals et du Rialsès,  puis prend la  direction  de  la peyre-dreto ou  menhir des Pontil . Là s'étend   devant lui  un  paysage fabuleux. Une terre rouge plantée d'une   garrigue légère. Au fond  des collines  agressives ,avec un pitons  sortant de terre, celui-là même qui est remarqué  plus haut  Il se dit, tiens je  vois des  ruines, celle  qui abrite  de nombreux    pénitents. Mais des bergeries, à l'époque, il y en avaient beaucoup dans toute la contrée. Nous ne cherchons pas une bergerie à moutons mais une bergerie qui contient des pêcheurs, qu'il faut laver de leurs péchés en leurs enlevant ces insectes dégoûtants     suceurs de sang. Cette bergerie transformée plus  tard  en  une     auberge n'est plus en activité de nos  jours, mais autrefois   elle abritait  une  foule  de voyageurs pressés de se rendre aux     bains  de règnes, pour se faire soigner des maladies courantes à  cette époque , dont la fièvre intermittente et autres maux dont les   plus redoutables était les maladies rhumatismales . Dans  les caves  de ces auberges il y avait des réserves d’alcools forts pour les  gens de passage, et quelques fois les abus amenaient ces malades   à l’ivresse. Le passage de sources chaudes remontant  des  entrailles et des failles de la terre, étaient dirigées vers des bacs taillés dans le roc où les malades étaient  immergés. Là  bien sûr ils se sentaient soulagés de  leurs  maux incessants. Le vieux se dit, il faut absolument que je retrouve cette auberge.  C'est  primordial, Je connais une vieille femme qui pratique   encore de nos  jours des rites anciens Chamaniques. Elle va peut-être me donner quelques pistes  prometteuses . Malgré  son grand  âge , sa  mémoire reste intact . Pour cela  il faut que je regagne  la     ferme des tipliers très  près de la pic de lavaldieu. Elle  loge dans     une   grotte  ou aven  servant de logis pour les anciennes tribus     troglodytes les plus pauvres. La sainte dame ouvrit sa bouche  édentée.  Je t'attendais Eugène , viens près de moi, assieds-toi et    met toi à l'aise. Merci, merci  germaine. Tu sais pourquoi je viens te rendre visite ? Je sais, je sais,  mais avant tout, comment vas-tu?    J'ai un mal fou à mes rhumatismes qui me font  énormément souffrir.    Moi dit-elle, je vais bien merci. Mon grand-père était palefrenier à    l'époque, Il a vue de ses propres yeux la construction de l’auberge sur la bergerie. Dans les caves de celle-ci  Ils ont trouvés des os de  cadavres anciens, fracassés avec des marques de tortures. Ces gens ont  du souffrir le martyre. à l'époque les populations avaient un grand  respect pour leurs défunts et pour les morts en général. Dès qu'ils ont découvert cette tombe  Ils ont été  rempli d'une  immense    terreur. Alors  ils se sont empressés de refermer le site et  ils ont bâtis    l'hostellerie sur les ruines de la bergerie. En fait ce n'était pas une   hostellerie, mais plutôt  une auberge, un arrêt pour y passer la nuit. Comme tu le sais, dans   ces auberges de passage, les boissons fortes   étaient là pour revigorer d'infortunés voyageurs fatigués par leurs   voyage éreintant.  Puis l'air  grave elle lui dit, te rappelles-tu  de  la voie empierrée qui menait à  Compostelle ? il y avait une auberge.   Cette auberge se nommait  LA JACOTTE   elle  se trouvait à quelques   centaines de mètres de la maison des TEMPLIERS  dans les environs  de la forteresse du  BEZU. D'ailleurs  cette auberge existe toujours. Il y avait là, une foule  de voyageurs qui  s’arrêtaient pour changer de chevaux, et pour prendre des montures toutes fraîches ils pouvaient  alors  poursuivre leur voyage. Le vol  était  monnaie courante, et quelques fois des  voyageur étaient détroussés  de leur  biens se retrouvant dépouillés et de leur bourse et de tout  ce qu'ils  possédaient. Il y avait aussi les espions du Rois de France et du Roi d’Aragon  pour  s'approprier les richesses  du temple, sans parler des paysans  qui eux venaient surtout pour s’amuser, et passer du bon temps.  Eugène dit-elle  ne crois pas que  ce que tu cherches se trouve dans ces environs. Avant que Philippe  le Bel ne décide l'arrestation des chevaliers du temple, il y a  belle lurette que ceux-ci avaient déjà été informés. Ils ont mis alors, en lieu sûr, leur fameux dépôt   dans différents endroits  bien plus  inaccessibles. Boudet a   éloigné les chercheurs dans la  direction du soit disant Cromleck de Règnes. En nous envoyant d’emblée directement et cela dès  le début de son livre, aux  les pierres tremblantes.« Deux pierres  branlantes, placée sur une arête de colline, nous invitaient  aussi à   interroger avec persévérance  un passé, d'ailleurs for ténébreux h. Boudet H.Boudet


  
 Roulers ou pierres branlantes selon  Ninourob.



Eugène  que recherches-tu en fait ?  Je recherche  le fameux dépôt que tout  le monde Espère retrouver. Parce qu'il faudrait  savoir.  De  quoi parle-t-on ? Tu  me dis  un  dépôt mais  un dépôt de   quoi   Parce que  dans  cette affaire il y aurait « Des papiers  importants, Des lingots d'or, le Saint Graal, le tombeau du Christ, le trésor des templiers, les révélations de l’église  etc. etc.  ». Ça fait beaucoup pour un seul  trésor. D'accord, d'accord Germaine    mais d'après toi, Quelle chance ont  les chercheurs de retrouver ce   trésor ?  Eugène,  aucune Parce qu'ils ont trop été  influencé  par les publications, les livres, les films, les écrits soit disant Ésotériques  qui polluent la vraie  histoire qui somme toute au départ n'était pas si  compliquée. Les écrivains, toute la cohorte de publicistes, tournant   comme des mouches Autour de ce sujet. Les chercheurs ont fini par  faire  comme eux, ils ont suivi le mouvement.Conclusion  à force de rechercher l'introuvable, de suivre un lièvre dans des endroits où il ne va jamais, ainsi qu'un chien poursuivant un gibier  hypothétique     sur une colline encore  plus incertaine, font que bon   nombre de  chercheurs y perdent leur latin. Et bien qu'ils suivent  la seul  voie que  nous  avons choisi. Nous en avons déjà  parlé.

 Tu me dis une auberge construite sur une vieille bergerie ?


En parlant de la fameuse auberge construite sur une vielle bergerie  que  tu recherches tant, Elle se  situait en plein milieu d'un bois qui    Dominait le lac  de Barrenc. C'était  une ancienne ferme, où l’on    venait se rafraîchir. Plus tard on avait construit sur la ferme  une  guinguette, et les malades et autres visiteurs venaient se baigner  dans le lac de Barrenc. Donc Eugène cette buvette avait bien été  construite sur une ancienne bergerie. En 1883 elle était encore en   exercice  si l'on peut dire. Bien    Sûr à cette époque le lac était bien   plus profond. A notre époque ce lac ressemble plus à une flaque qu’à un étang ou à un lac digne de ce nom. Je te remercie    Germaine, Je savais qu'en venant te Rendre visite, je n’aurais  pas été déçu. Eugène se dit, demain je vérifierais ces  dires, puis il s'en retourna  dans son logis. Il  se dit, maintenant je sais où  me  diriger. Demain je suivrais  les pas du  Curé de plus près. Mais  le  plus  urgent est de balayer toutes les inepties journalistiques  qui nous  pollue la vie, Je  partirais  sur  des nouvelles  bases. Le  matin  suivant le vieillard  se  réveilla d’un pied  décidé, Il  se  dirigea  vers  la base  du  Bazel , l'ancien  chemin celtique qui mène au hameau de Montferrand, là il remarqua effectivement  que la Ruine dont parlait la vieille folle se trouvait bien à la place qu'elle  lui avait indiqué.  à la base de cette  ruine on voyait  bien que la bâtisse était superposée à des fondations plus anciennes. Tout-à-coup  se retournant il entendit un bruit de craquement. On  me suit !! Il se cacha furtivement. Mince un sanglier. Puis de sa cache il aperçu un bout de tissu noir accroché aux branches d'un arbousier. Il  s’approcha et décrocha-le chiffon. Il se dit, mais c'est un morceau de soutane, il  le retourna. Il y a un nom dessus !!  "  Gélis."  !!! Le vieil  homme se dit : ça  se complique, que venait  faire  Gélis, curé de Coustaussa dans ce coin ? Bon  pour le moment je ne vais pas ameuter toute la contrée. J'en dirais un mot à Germaine, et puis ce tissus est tout taché et tombe en lambeaux. Maintenant je vais  jeter un coup d’œil dans  la ruine , après on verra .Quelqu’un  est déjà passé par ici avant moi, la terre et pratiquement fraîche .Il y a des pierres qui dépassent, on distingue la trace d'une arche comme  l'entrée d'un sous-terrain bouché par une maçonnerie  légère. Ils ont   commencé à enlever quelques pierres mais derrière on dirait qu'il  y   a eu un éboulement. Je pense que le conduit se dirige  vers le lac d  Barrenc, Peut-être que c'était simplement un conduit pour amener   l'eau  du lac à la bergerie, mais il




Quel  est  donc ce mystérieux  village 
   à  coté  d'un  lac, avec la ménorah ? 
C'est  ce que Saunière essaie de
nous démontrer.  

 Oui  bien sûr, ce bâtiment se trouve sur une hauteur par rapport  au paysage qui l'entoure.  Demain  je retournerais  à la   ruine. J'étais  en train  de penser à ce  morceaux de soutane ,  et que vont -ils trouver. Je me le demande.  Mais j'y  pense tout à coup,  ceux  qui ont  travaillé  dans cette auberge, ils ont dû en parlé de la construction , Ils devaient savoir si oui ou non il y   avait  une cave, et si ce n'était pas une bergerie mais un  bâtiment plus  important ou plus  imposant , disposant  de souterrains  pour si nécessaire se cacher ou évacuer au plus vite.  Il faut que je revois germaine. Il se mit à creuser au milieu de la pièce à  l'endroit où le sol  paraissait s'affaisser. Il retira  nombre de petits  blocs de taille . Mais alors si il y a des pierre  de taille, c'est que peut-être  se trouve en dessous une salle ,ou une  cave. Je verrais bien.  Il  continua à sortir les gravats, et mis de côté les pierres de taille.  Tout à coup  sa pioche   traversa  le sol d'un coup jusqu'au manche, et il s’arrêta  pour souffler un peu. Ma pioche a traversée le sol.   Il se mit  à  creuser de plus en plus vite, il commença  à  déblayer le reste des  pierres de taille,  puis du tissu  fit son apparition. Cette fois c'est la soutane entière qu'il ressorti  des  déblais. Des poils de crane était  collés dessus, au bas un morceau de tissu  manquait . Il le prit, et l'enfouis  dans son sac. Je vais apporter cette nouvelle  trouvaille à Germaine. Mais  il y  a  un courant d'air  qui   sort  du trou que j'ai  creusé. Je vais cacher mon  travail avec des  branches, je reviendrais plus tard  dans la nuit, parce que là ça  commence à craindre. Germaine,  germaine ,c'est Eugène .. Oui  je suis là . Alors quoi de neuf ?  Je viens t'apporter une nouvelle trouvaille . C'est le reste de la soutane je pense. Fait voir. Oui ça m'en a tout à fait l'air . J'ai reçu des nouvelles du morceaux de  tissus que tu m'as  donné l'autre jour. Ils disent que ce n'est pas  le sang du porteur de cette soutane, soit Gélis. Mais comment font-ils pour savoir ? Parce qu'il y a sur le tissus ,deux groupes différent    de sang.  Il y a eu  trace de lutte entre deux personnes dont Gélis. Gélis, il l'on retrouvé mort dans sa cuisine avec sa soutane sur lui !! Donc celle que tu as trouvé appartient à quelqu'un  d'autre !! Mais  à qui ?  Eugène la dessus j'ai ma petite idée. Pour l'instant  motus. Cette nuit je retournerais à la ruine, J'ai creusé au milieu de la pièce  principale, maintenant il sort de ce trou un courant d'air  important.   Si  il y a  un courant d'air, c'est qu'il y a une entrée et une sortie non ?   Je te tiendrais au courant dans la semaine. à bientôt Germaine, à toi  aussi Eugène. Le vieux prend un quignon de pain ,il va retrouver  sa ruine. Il est environ vingt heures , maintenant il a en plus une   pelle  Il en aura bien besoin. Il descend jusqu'à la ruine, là il commence  à enlever les branches  qu'il avait  misent là pour cacher son travail.  Le voilà qui enlève quelques pierres de taille pour  élargir le trou  qu'il avait creusé plus tôt , la veille. Maintenant le courant d'air est  plus  important. Je voudrais bien descendre par le passage , mais je   ne vois rien .Zut  j'ai oublié de  prendre ma torche. Si je descends je   risque de me rompre le cou .Bon je vais attacher du papier  enflammé dedans, mais le courant d'air l'a éteint déjà deux fois. Mince, il faut   absolument que je vois ce qu'il y a là dessous. Bon je vais voir les   pierres en attendant. Elles sont taillée de façon à former une clé  de  voûte. Ce doit être le plafond de la cave, ou d'une chapelle . Demain   j'apporterais une échelle. Il faut que je vois à tout prix de quoi il en  retourne. Maintenant il recouvre son travail et s'en retourne tout  excité vers son logis. En chemin il se dit Germaine va être contente, J'ai quand  même eu le temps d’apercevoir dans le fond de mon trou  des brillants, et une croix. Je ne vais pas apporter une  échelle, mais    plutôt une corde a nœuds, parce que se trimbaler avec une échelle ça peut paraître bizarre, et suspect .Il me faut aussi une torche,  et des    gants. Puis il se dit la nuit ce n'est pas si approprié , il vaut mieux     que je travaille le jour, ça attirera moins l'attention. Le mieux c'est le matin à la première heure. Le voilà parti vers  sa  ruine. Il est  5 h du matin ,il fait frais, il marche d'un pas décidé .Tout-à-coup il  pense ; c'est  que  ça peut être dangereux cette affaire. Ces traces de  sang sur une soutane ça n'est pas normal. Bon je verrais bien



 DES  TRACES  DE  SANG  DITES  VOUS ?

A FORCE DE SUIVRE LES SOURIS  CHAUVES.
NOUS AURIONS PEUT-ÊTRE LA CHANCE DE.
POURSUIVRE NOTRE VOYAGE AU CONFINS.
DES GOUFFRES  AVEC L'AIDE  DES RADARS.
  DE CERTAINES BÊTES DITES  NOCTURNES.   

Je ne sais pas pourquoi, j'ai un mauvais pressentiment, serait-ce la  crainte de quelques fourberies a venir ou moi qui ne suis plus tout   jeune. A non ce doit être les écrits de ces satanés journalistes et ces écrivains qui inlassablement rabâchent, que ces expéditions à la  recherche de trésors sont dangereuses et ne sont pas sans risque.  Il se dit aller je verrais  bien. Il commença à ôter les branches, puis  il mit un œil  dans le trou pour mieux voir. Soudain une odeur  forte de mort remonta du dessous. Mince il y a des cadavres la dedans !! tant pis je descends. Le trou, fait environ 80 cm de diamètre. Dans  un   premier temps, il ramassa  une pierre et  la jeta  dedans pour estimer la profondeur. Il tendit l’oreille, 2 secondes. Bon ce n'est pas très profond. Il  attacha la corde à un arbre solidement puis, jeta l'autre bout de la corde dans le trou. Il prit sa  lampe avec lui,   commença  à  se glisser dans le  trou.  Doucement il se laisse  glisser. L'odeur de putréfaction est de plus en plus soutenue .C'est  peut-être une bête morte ? Je vais bien voir. Puis soudain, son pied  toucha un truc mou. Je suis au fond, enfin je crois. Il prit sa lampe.Ce qu'il  vit, le glaça de terreur. Deux corps allongés sur le fond  de  l'endroit, à moitié décomposés, les cranes fracassés, les jambes et les  membres disloqués. Au  sol  une croix faite  de branches d'arbre, un   peu plus loin un drap blanc dont dépasse la pointe d'une lance  est   posée  à  côté du linceul. Autour du cou de l'un des cadavre  est  mit  un chapelet  de  perle tenue  par un lien de cuir. Cet  endroit  est lugubre, c'est  une  pièce assez  vaste , un étroit  boyau descend  vers  le  bas  en  pente  raide. Il faut  que  je voie  Germaine, parce que là  ça  me dépasse  un  peu. de plus je suis gelé jusqu'aux os. Puis il faut que je remonte,  cacher tout l'ensemble de mon  travail de façon  qu'il ne reste ici plus aucune trace de mon passage. Si ces cadavres son  récents, les  ustensiles eux  le sont  beaucoup  moins. Le plafond de la salle est  voûtée, il est  fait de pierres de taille.  Maintenant il y  a  un risque d'éboulement sérieux. Le sol  de la pièce est rocheux, il n'est pas dallé mais, par  endroit il y a de la terre  battue, ça sent lemouton. Les crottes de ces  bêtes sont partout. Des marques de sang  sur les parois attestent la violence évidente qu'il y a eu dans ce lieu. Avant  de  remonter à la surface il fait un dernier tour dans la pièce,Il brandit  sa lampe tout autour de lui, soudain  il aperçut  dans  un renfoncement un espace muré en forme de tunnel, les briques pleines forment  un demi-cercle. Il se dit, c'est un passage muré, il faut  défoncer ce passage. Bon je remonte, de toute façon il me faut  ma  pioche. La remontée a été pénible mais il y est parvenu à la suite  de gros efforts. Là il remit tout en ordre et s'en alla vers  son  logis.   Il se dit, demain j’irais  rendre visite à Germaine.




 Les os  fracassé

 NOUS IRONS LÀ OU MÊME LES DIEUX
  NE VONT JAMAIS. DANS LA VASE PERDU.
 COLLÉ AUX JAMBES  CASSÉ AU FOND.
  HORREUR À LA VUE DES OS FRACASSÉS
 PILLAGE   DANS GOUFFRE DU PASSÉ.

 Me  voilà  avec mon amie Germaine. Nous sommes assis devant  sa  masure. Elle me dit, Je sais ce que tu as découvert hier matin. Tu sais  Je crois que tu devrais arrêter là, parce que ça devient vraiment très dangereux. Les  cadavres que tu as découverts ne sont pas anciens. Si   tu en parles à qui que ce soit, tu risques d'être  accusé de meurtre.  Alors fait très  attention à ce que tu dis autour de toi. Maintenant si tu te sens assez  fort pour continuer vas-y.  Mais tu devras Faire tes   prières régulièrement. Il faut absolument  que tu sois  protégé contre  les éventuels  maléfices qui pourraient t’atteindre. Les conduits que tu me parles sont deux passages. Il faut que tu fasses un choix. Celui  qui est muré doit être le bon, le gouffre qui descends vers le fond  de  la salle n'est pas accessible pour toi. Tu n'es  plus très jeune, tes réflexes sont plus lents , ta vue aussi reste faible. Il te faudrait un  associé mais  je ne suis pas favorable  à cette idée. Il faudrait que tu m'apporte  le bout de lance que je le vois, J'ai  ma petite idée  là- dessus.


 Il  faut  que tu  fasses un choix.
A ce propos voir le temple VIII
sur ce site "chemin de croix etc.
A  gauche  la mort, A droit  la vie.



Là  dans sa piaule,  il se dit , je vais jeter un œil sur un passage  de ma  Bible, surtout celui de la Langue     basque. " voir en haut l'éclaire qui est sûr  de faire du mal " , qu'est-ce que ça veut  dire ?  En fait la Bible nous parle surtout du " tonnerre, aï  - avoir l’œil  sur - "  hurt -  faire du mal - " high (haï). en haut. Donc en clair , se méfier  d'un  risque  d ' éboulement qui est sûr de faire du mal soudainement . Les ténèbres, «ilhumbeack" apaiser les bourdonnements, les aboiements   et les bêlements. Donc il s'agit bien d'une bergerie. Bon je n'irais pas demain, je vais attendre quelques temps. Maintenant  je connais le plus  important. Alors  prudence, et encore  prudence. Puis il  lit de nouveaux sa  Bible, "  s'aveugler, l’œil se referme par l'effet  d'un  coup. Le site est protégé par des émanations  toxiques (ammoniaque ou  autre) Il y a aussi le risque de se cassé une jambe. En gros de se   rompre le cou. Il ne faut pas non plus se frotter les yeux à la  suite d'un éventuel contact avec des produits abrasifs ou autres. Nous  voyons que tous ces conseils sont plus ou moins inquiétants, et nous  dissuadent d'entreprendre l’aventure .



Cette ruine est très bien cachée Vous ne trouvez pas ?

Le vieillard  tournait  comme un fou dans sa baraque. Il se dit , il va bien falloir que j'y retourne dans ma ruine, je suis impatient et inquiet à la fois. Elle a raison Germaine, que je ne suis plus rapide, ni plus jeune. Mais j'ai de l’expérience, je peux contrer les événements les plus insolites . Bon allez, j' irais demain  matin à l'aube. Le matin suivant il se retrouva devant sa ruine. Rien n'a changé, tout va bien pour l'instant. Il jeta sa pioche et sa pelle dans le trou. Il se retrouva  bientôt avec ses cadavres et cette odeur de putréfaction. Il dirigea sa lampe en direction du mur à percer. Au premier coup de pioche, deux ou trois parpaings tombent de l'autre côté du mur. Il prit sa lampe pour voir  de l'autre côté. Il aperçoit soudain des signes cabalistiques sur la paroi d'en face. Serait-ce des signes templiers ou cathares ? Je vais en recopier quelques-uns puis je les montrerais à Germaine. Mais alors s'était peut-être une chapelle, ou un lieu de rencontre pour certains pèlerins qui se réunissaient  dans ce lieu pour prier. Je vais continuer à élargir ce mur, après on verra.  Le vieux tend l’oreille, rien pas un bruit. Seul  le bruit d'une eau courante  dans le fond de la ruine et un courant d'air assez fort venant du trou que je viens d'élargir .Bon maintenant je peux passer de l'autre côté . Sur le mur d'en face des dessins qui forme une espèce  de carte sommaire de la région. Mince je n'ai ni papier ni crayon pour dessiner. Je vois une longue file, comme un fleuve sur  la carte , et des croix dans certains endroits. Je remonte, je suis resté ici un peu trop longtemps. Après avoir recouvert le site il remonta et cacha son travail comme il put. De retour vers son logis .il regarda  la Sals qui serpente en bas, elle ressemble  en tout point à ce dessin sur la carte. Germaine va être contente.



CONTRE PAROI DE CAVE ANTIQUE. 
VOIR COULER LA RIVIÈRE ROUGE. 
CARTES  CROIX ET SIGNES DU PASSÉ. 
  SURGISSENT POUR NOUS DANS LA   VALLÉE
MÊME  LES ANGES NE SONT PAS ÉPARGNÉS



Vous  le voyez le vallon de la Sals  en transparence 

DANS LE  VALLON  DES  GOTHS.
         EN  FOUILLANT   UN   RUISSEAU         
 QUE  D'EAU  QUE  D'EAU  A  SCEAU
SON  VIEUX  MOULIN   DE  COULEUR
  A VUE  PASSER  LE CURÉ  A MOTS A MAUX.

Ce matin je ne sais pas si je dois me rendre chez Germaine. On  m'a dit qu’elle n'était pas bien du tout    Bon j'y vais, je verrais bien.   Mais  j' y pense tout à coup, comment sont-ils arrivés là  ces deux   corps ? Il doit y avoir un passage que je n'ai pas encore trouvé . Ils  se sont peut-être entre-tués, mais   comment expliquer les membres   disloqués, les os fracassés ? Cette histoire n'est pas claire du tout !  Mince je ne vois pas Germaine ! Que se passe-t-il  ici. Je toque,  rien. Je vais me renseigner . Des gens habitent pas très loin, et je  pense qu'ils vont me donner de ses nouvelles. Tout à coup j'entends Eugène, viens par ici. Germaine est tombé malade. Elle a attrapé une vilaine grippe ,elle se  trouve  à l’hôpital. C'est moi qui a averti  les pompiers. Je pense que d'ici quelques jours elle sera  en  forme. Merci sylvain et à bientôt. Le vieux se dit, je vais me faire un souci d'encre maintenant . Je  reprendrais mes recherches demain  à  la  première  heure. A  l'aube le vieux se dirige vers la ruine.  Là   Au milieu des futaies, il s'aperçue  que quelqu'un  est passé avant  lui ce matin.  Il  s’arrêta  tout en tendant  l’oreille. Pas un bruit  c'est peut être  un sanglier qui a remué le site ou quelques autres  bêtes de la forêt.    Bientôt il se retrouva devant le mur. Cette fois il l'enjamba  et se retrouva devant  un conduit en pente assez    long  puis, plus loin,  quatre marches  et devant celle-ci  une haute porte  monumentale et cloutée avec une    foule de dessins et de graffitis . Comment  vais-je  passer. Il doit bien y avoir une solution à ce problème.   Ces graffitis je les ai déjà  vu quelque part, mais  où ? Au centre de la porte un énorme écusson, avec   Dedans deux chevaliers sur un cheval, portant une lance chacun. Puis écrit en cercle : SIGILLVM ¦MILITVM  ¦+ XPISTI  ¦+. Puis il se souvint que sur la dalle du chevalier de Rennes le château il y avait  aussi   deux   personnages sur un seul cheval. Donc il y a une concordance. Je demanderais à Germaine   lorsqu'elle sera remise de sa maladie.  Je pense que le trésor de Saunière, avait certainement un rapport  avec les templiers, ou à des chevaliers quelconques. Bon pour le moment il faut que j'ouvre cette porte. Ces  clous sont là pour le décor ou quoi ? Ce qui me fascine, on dirait qu'ils sont disposés comme sur un    échiquier. Sur la tête  de ceux-ci, sont  gravés des  signes plus ou moins cabalistiques. Je vais toucher un   des clous. On dirait qu'il bouge. je le tire vers moi. Mais il sort !! Je crois  comprendre, il s'agit de trouver  la combinaison, de placer les clous dans un certain agencement. Alors là c'est un peu trop fort pour moi.  Sur chaque clou, est gravé une lettre et un sigle. Je vais voir si Germaine est remise de sa maladie. Demain je lui  en glisserais deux mots. Il est 15 h, je vois Germaine assise sur sa  chaise au soleil. Elle a l'air bien.  Germaine, c'est Eugène. Tu  vas  bien j'espère ?  Bonjour Eugène, oui je vais mieux maintenant. Alors quoi   de neuf ? J'ai énormément de chose à te raconter. Je  suis très énervé. Je suis retourné dans la ruine et, je    me suis   retrouvé  dans une espèce de tunnel descendant dans les entrailles de la terre. Tout à coup une   grande porte cloutée se dresse devant   moi. Avec des graffitis de partout, des clous sont ornés de signes  cabalistiques et  de chiffres incompréhensibles .Je t'ai  rapporté un   croquis sommaire. Fait moi voir ça.    Oui je vois, Les templiers sont passés par là. Pour que la porte s’ouvre, il faut mettre les clous dans un certain ordre. Il y a des mots qui reviennent souvent.


BAPHOMET - PATER-NOSTER - LE TOMBEAU - JÉRUSALEM
LE NOMBRE D'OR - GRAND MAÎTRE - JÉSUS  -  FRÈRES etc..
mais aussi le fameux carré-magic ,ou carré SATOR.

CARRE-MAGIC.

Je vois  Germaine. Elle est en prière. Décidément ça devient une mode ou quoi ? Germaine c'est moi Eugène , tu es en train de prier ? Non je suis simplement en méditation, parce qu'avec  ce que j'ai ressenti en ce qui te concerne, ça  m’inquiète un  peu. Je sais ce qui  c'est passé dans le boyau,  Je sais  aussi  que tu as été soutenu par la Magdaléenne en te désignant par  une croix le passage que tu dois emprunter. Mais prend  garde de te méprendre sur ses intentions .La croix dans les temps anciens était synonyme de mort. N'oublions pas que le Christ est mort sur celle-ci.  Alors prudence. Mais Germaine la croix est aussi la représentation de la flèche, de la direction. Bon Eugène  fait comme tu le ressens, mais prends quand même  tes précautions .Ce qui me surprend, C'est que j'ai l'impression qu'au  niveau où je suis dans le boyau, les parois sont des rochers .Donc je crois que je ne suis plus dans la ruine, mais bien plus loin  sous la terre. Au sol, sur les côtés, et au-dessus, il y a des suintements d'eau. de l'eau, de l’eau ! 

 
 Eugène écoute ce : PSAUME DE LA BIBLE DE JÉRUSALEM.
 Sauve-moi, ô Dieu, car les eaux  me sont rentrées jusqu'à l’âme.
J'enfonce dans la bourbe du gouffre, et  rien  qui tienne   je suis entré dans l'abîme et le flot  me  submerge.


Tu sais  Germaine, J'ai de plus en plus  peur, Je crois  que  je vais arrêter là, ça devient  très dangereux, et je suis de moins en moins fort. Je me mets à pleurer pour un rien. J'ai les  sens à vif,  le moindre bruit me fait sursauter. Moi qui avant  étais sans crainte et impatient de tout. Maintenant je suis hésitant et pas sûr du tout de moi. Je vois des Saintes partout, et puis voilà, en quelques sortes tu as peur Eugène, et c'est très bien car autrement tu serais déjà mort depuis  longtemps. Va dans ta masure te reposer un peu, après ça ira mieux. Germaine je ne te reverrais que si j'en ressens un besoin  impératif. Sur ce le vieillard  après avoir salué son amie, redescend  chez  lui. Finalement Germaine ne m'a pas avancé dans mon périple, mais c'est quand même un réconfort. Tout en marchant il se remémore ce qui lui est arrivé ces derniers temps.  Et après avoir dépassé le bain doux, il pense, cet endroit m'attire et excite ma curiosité comme un aimant. Demain je risque le tout pour le tout. Je verrais bien, J’apporterais une boussole. Quesque je fais, j'y  vais maintenant ou demain matin ? Non Ce ne serait pas raisonnable, et puis des chercheurs m'épient peut être, depuis le temps que je navigue dans les environs de Montferrand ça finira par se savoir. Aller direction la masure. Après  trois  jours, il se décide enfin à rejoindre sa ruine. Puis 
bientôt  il se retrouve devant les deux boyaux. Celui de gauche est toujours pourvu de la croix au sol. Les parois du boyau sont du même rouge que la terre qui est partout dans cette région  de l’Aude. Il se mit à marcher  dans le  boyau, à  marcher assez longtemps .Tout à coup les parois deviennent  d'un noir couleur charbon, au sol  la boue  et l'eau sont partout. Il se dit soudain je vais regarder ma boussole pour voir dans quelle direction  je me dirige. Il s’arrêta  sorti sa boussole et alluma sa torche. Mais je me dirige vers la peyre-dreto, le seul Menhir qui ne  soit pas mentionné dans la bible du curé, Mais avant d'arriver à cette pierre, il  va  falloir passer sous la rivière " Rialsès "  à moins que le boyau bifurque à un moment donné ! Je  rappel, Rialsès real  (rial),  réel, effectif, — cess,  impôt, — coule du  levant au couchant, dans un vallon dont la terre fertile pouvait permettre aux habitants de fournir l'impôt dont les CELTES  frappaient les terrains d'un facile produit. Je vais continuer, le boyau  où je me trouve commence à descendre en pente raide, le sol est couvert de galets. Ces mêmes galets qui se trouvent dans le lit des torrents et des rivières. Les bords du passage sont  fait avec ces galets, le passage  s'élargit mais est très glissant,  je vais me laisser emporter par le courant et puis après je verrais bien où ça me mène. De toute façon si je passe sous le Rialsès, après le passage doit remonter puisque le Menhir est sur  une bute. Maintenant le courant est de plus en plus rapide. Si  ça continu je vais être terrassé, broyé comme une épave qui est en perdition. Bon je lâche .L'eau m'arrive maintenant jusqu'au menton, je sens que je vais bientôt mourir, je sens mes forces  s’épuiser, et puis le torrent me jeta dans une immense  salle, le sol est recouvert de mousse et de lichen, les galets sont de couleur vert. Et puis plus un bruit sauf au loin la cascade  qui continue à se déverser dans un immense siphon. Mais j'y pense tout d'un coup, comment je vais remonter pour rentrer à la maison ?  Je ne pourrais jamais remonter le torrent à contre sens, Je vais déjà voir où je me trouve, mince alors je vois un autel sur la droite, des caisses, des armes anciennes, des crânes, des squelettes enchevêtrés,  Une odeur fétide et des dessins  ou graffitis de partout. Je  me trouve dans une salle circulaire, très haute avec des passages en tunnel tous les dix mètres, à chaque entrée un écriteau . Sur celui qui est  en  face  de  moi  est  écrit   VOIE DES CRUCIFIÉS.    et plus loin    VOIE DES BRÛLÉS.   il y a  12  voies. Donc 12   passages, il va falloir choisir encore une fois. IL faut que je sorte de là   au plus vite. Le vieux  tout apeuré regarde en haut, il vit la Sainte qui le regardait avec une grande compassion. Il se dit , il ne me reste plus qu'à prier  très fort. Il se mit à bafouiller quelques mots qu'il ne comprenait pas lui-même, puis il aperçut au fond de la pièce un passage, d’ où sortait   un  brouillard  de  poussières. Il s’approcha, sur l'écriteau était  écrit VOIE DES REPENTIS. etc. De toute façon je n'ai pas le choix, quand  faut y aller, faut y aller.  Je  fais confiance  à ma protectrice. Je regarderais plus tard  en détail ce qui se trouve ici. Il s'approchât de la voie des repentis, une épaisse fumée sort par ce passage. Je n'y vois pas grand-chose. Le sol est couvert de mousse, il commence à faire froid, l'eau a disparu  mais un courant d'air m’arrive de face. Le  passage monte soudain très fortement, les  galets se sont transformés en petits rocs qui deviennent de plus en plus gros.  J'entends  un bruit de sabot au-dessus de moi, des voix se font entendre, c’est du vieux français, ou du patois. C'est bizarre, que se passe-t-il ? Bon je continue je verrais bien.  Le vieux continua à marcher. J'ai comme l’impression que je ne verrais plus  ma  masure. A chaque fois que je parle, ma voie est reconstituée en  double comme un écho.  Je suis fatigué et j'ai faim. Il y a des heures que je marche, je vais bien arriver quelque part à l'air  libre, enfin j'espère. Le passage est maintenant de plus en plus étroit Je sens enfin l'air du dehors me fouetter le visage. Le passage soudain s’arrête, et une grosse dalle au-dessus de ma tête  me bouche le passage. Je vais pousser comme un dingue. Elle  a bougée. Dans un dernier effort il parvient à  pousser la dalle et se retrouve à l'air libre. Ouf, mais où suis-je. Devant lui se dresse l'ancien château  d’Arques majestueux sur sa bute



LE CHÂTEAU  D'ARQUES

Mais alors, je suis passé à côté de la peyre-dreto !!. Maintenant je retourne à la maison, manger, boire et surtout me reposer un peu. Je ne retournerais plus par la ruine.  je passerais par le boyau, je vais nettoyer les abords de la ruine pour effacer toutes traces de mon passage .Une fois que je serais reposé , j'irais revoir la dalle et comment je pourrais faire pour que je rentre dans le boyau sans problème et surtout sans me faire remarquer. J'ai  beaucoup de chose à voir, tous les passages, tout  ce que je n'ai pas remarqué. Je pense que j'en ai pour plusieurs mois. Je vais essayer de prendre un appareil photo mais pas trop  de matos parce que le boyau est vraiment très étroit. Je  pense que  la salle circulaire se trouve à l'aplomb de la peyre-dreto, Il doit certainement y avoir un autre passage parce que pour amener les choses que j'ai aperçu, les caisses, etc... Ce n'est pas possible  de les amener par le passage que j'ai emprunté. Je suis impatient  de retourner là-bas. Mais j'y  pense, peut-être qu'il y a un passage qui va directement au château, un passage secret que personne  n'a trouvé. à notre époque nous l'aurions su quand même ? Non  ce n'est pas possible, c'était plutôt  une bâtisse d'agrément  pour un petit châtelain, ce n'était pas une forteresse royale avec tout ce qui  ci rapporte, passage d’évasion, oubliettes, chemin de  ronde, etc... et puis si je passe par la dalle à côté du château on peut  me voir !! Il faut que je réfléchisse à toutes ces éventualités. Je crois que je serais obligé de passer par la ruine encore une fois. Je vais visiter tous les passages, comme ça je pourrais avoir plus de choix, bon aller direction la masure. De bon matin après  une semaine de repos, le vieux se décide à retourner à la ruine pas sens appréhension. J'ai pris une longue  ficelle  ça  pourra  me servir, parce      que dans ce labyrinthe on ne sait jamais. Après  maintes et maintes  péripéties, il se retrouve de nouveau  dans la salle circulaire. Je vais déjà regarder dans ces caisses. Elles sont  fermées par un cadenas étrange. Il se met à forcer  avec sa pioche, celui-ci cède sous les coups de pioche. Bon se dit-il  il faut  l'ouvrir avec précaution. Quesque c'est ? un bout de  chiffon, non c'est une poupée de chiffon, un mot  BAPHOMET !! J'ai déjà  entendu ce nom quelque part. A oui c'est la statuette des templiers lors de leurs initiations. Donc apparemment  je  suis dans un temple.





  BAPHOMET  DE  RENNES LES BAINS


voir partie  deux.


ninourob