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UNE REGION MYSTERIEUSE

LA CRYPTE DES ECCLESIASTIQUES. en cours



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LA CRYPTE  DES ECCLESIASTIQUES.



VOICI  MON  MAÎTRE


 Nous sommes en 1964. J’écoute avec intérêt les gens qui sont attablés sur la terrasse du petit café de Rennes les Bains. Je sens  le mystère plané avec insistance. Les propos de certains sont vraiment  intéressants.  Il semblerait que dans le temps, des faits extraordinaires ont eu lieu en ce lieu  plein de secrets ayant pour origine la famille de Voisin.  Au milieu de la place du village un jeune homme difforme hurlait des mots incompréhensibles. Ce doit-être l’idiot du village c’est comme ça qu’on on le nomme ici.  Paris, paris va vite voir Mr le curé à l’église ! J’y vais, j’y vais. Le voilà qui pousse la porte de l’église. Viens ici paris , je vais te présenter un homme qui va te révéler bien des choses intéressantes à propos du curé de cette paroisse au siècle dernier. Voilà Paris c’est ce monsieur, tu l’appelleras Maitre. Bonjour Paris, tu seras à l’avenir mon aide. Bonjour Maitre, je vous suis, mais avant il faut que j’avertisse ma mère.  A oui !  au siècle dernier, vous voulez parler sans doute de l'abbé Boudet ? Pauvre homme, d'ailleurs mon grand-père m'a certifié qu'il avait été la cible  de certain ecclésiastique, en vue de lui enlever son dernier livre concernant les peuples des temps obscurs.    Maitre je dois vous dire , que je porte le même nom que le berger Paris qui habitait les coteaux escarpés et fleuris de la région.  Figurez-vous  que celui-ci ayant égaré une de ses brebis, l'a recherché toute la journée. Le soir venu il entendit sur le coteau des bêlements. Il accouru le plus vite possible  avec son chien dans la lande de terre sur le terrain  fleuris des voisins. S'engouffrant dans un CATIN lui et son chien  parvinrent à sortir la brebis mais pas seulement. Que voulez-vous dire par là ? Oui, il étala sa trouvaille  devant les gens du village qui lui demandèrent d'où provenait tant d’or. Il prétendit qu'il venait du coteau voisin. Ne voulant pas dire ou se trouvait le magot. Ils le tuèrent à coup de pierres.Bon mon petit, Je suis ici pour étudier la région plus à fond. Si tu n'as rien de spécial à faire suis-moi. Nous allons nous plonger dans un monde qui n'est pas le nôtre, mais il nous apportera la clé du mystère de ton village, et de la région dans son ensemble. Maitre il faut que j'avertisse ma mère, Elle m'a souvent dit de ne jamais suivre un ou des inconnus sans son accord ! Va y mon petit je serais dans l'église du village.



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église de Rennes  les bains

Maman j'ai fait la connaissance d'un grand maitre, il est à la recherche de ce qui s'est passé dans notre village au siècle dernier. Il m'a proposé de le suivre avec ton consentement. Il m'a l'air d’être un homme honnête et plein de science. Je viens avec toi paris, je veux savoir qui il est, et d'où il vient. Maman, il m'a dit qu'il se trouverait dans l'église de Rennes-Les-Bains. Nous allons savoir tout de suite qui est cet inconnu. Ma mère et moi poussons la porte de l'église, nous voyons un homme mince, d'un grand âge, agenouillé devant la grille de communion tête baissée, figé dans l'attitude des grands initiés. Ma mère me dit tout bas, paris, c’est un grand maitre du temple, ou peut-être un parfait. Tu n'as aucune crainte à avoir de cet homme, bien au contraire. Il me fait penser à Raymond-Roger, Maitre de la région à l'époque de la guerre des albigeois. Mais comment est-ce possible ? Je crois qu'il se passe quelque chose d'étrange dans ce village Cet homme me fait un peu peur, soudain on entendit le maitre s'exprimer. N'ayez aucune crainte mes enfant, Je ne suis pas ici pour vous offenser ni pour vous faire le moindre mal. Madame j'ai demandé à ce jeune enfant de me suivre pour qu'il reste une trace de mon travail et lui enseigner les grandes lignes de mon savoir pour qu'il ne tombe pas dans l'oubli. Vous serez avertie de la suite des événements tous les jours. Maintenant si vous le permettez je vais prendre congé de vous. Aussitôt il leva la main et disparu de l'église. Paris je ne suis pas très rassurée, ce n'est pas possible de disparaître comme ça. Mais Maman si c'est un grand maitre je n'ai rien à craindre, Les voyous n'ont pas le pouvoir de disparaitrent à souhait. Autorise moi maman je te raconterais tout ce que nous avons fait jours après jours. Bon c'est bon mais fait très attention à toi. Nous mangeons vers 18h .Il y a ton oncle qui vient souper à la maison se soir.

Paris, je suis ton maitre, mon petit nom est Cédric. J'ai avec mon ancien Maitre parcourue la région. Mon maitre est partie dans les brumes de la sapience éternelle. tu vas être obligé de suivre un apprentissage forcé qui, je l'espère te conduiras à la compréhension de la vraie vie d’ermite ou rien ne compte plus que la vie contemplative comme la Magdaléenne. Je suis derrière toi  dans cette église. Là derrière le tableau du Christ au lièvre, des papiers de notre ami H.Boudet sont restés intactes. Nous allons savoir tous les deux, de quoi il en retourne.


CHRIST AU LIÈVRE
 
Nous approchons du tableau. Il fit un signe dans sa direction. Aussitôt celui-ci glissa sur le côté. Incroyable une niche fermée par une pierre, renferme une boite joliment ciselée et fermée par une serrure bizarre. A côté de celle-ci un crâne, ou plutôt une tête de femme apposée sur un livre de prière. Dans le fond de la niche, une croix, ou plutôt une branche en forme de croix dont l'une de ses extrémités finies par un rameau. A côté de la croix une source. Celle-ci coule goutte à goutte dans une vasque en marbre noire. Maitre ce n'est pas possible, comment une source peut-elle couler indéfiniment dans ce renfoncement? Mon petit vois-tu c'est une source un peu spéciale. C'est ce qu'on appelle une source de vie. Ce n'est pas de l'eau qui coule, mais bien un torrent de vie. Elle a le pouvoir de régénérer les cellules du corps de celui qui l'absorbe. Pour notre ami H. Boudet, certaines de ces sources qu'il a décrite dans son livre " La V-L-C, possédaient des pouvoirs tout autres, Mais tout aussi efficaces.
Tout à coup embrumé par des fumées, nous pouvons voir au travers du renfoncement de la cavité, un petit être portant la vasque pleine de cette eau de vie, la déverser sur le livre de prière, aussitôt le crâne se mit à parler. 
Maitre Cédric, mon seigneur voudrait connaitre cet enfant, qui par la suite deviendra votre assistant, il disposera des pouvoirs qui vous ont été octroyé et de la protection dont-ils à droit. Vous êtes invité à vous rendre dans les brumes de la basse terre pour son initiation. Les vêtements dont-ils à droit serons apporté par le grand initié, et seront recouvert du signes qui le distingue. Maitre j'ai peur que se passe-t-il ? Je ne comprends pas.

Mon petit prépare toi à un voyage extraordinaire, tu n'as rien à craindre, les pouvoirs qui te seront donnés te servirons par la suite et te seront du plus grand secours. Mon maitre regarda le tableau du Christ au lièvre qui se referma aussitôt. Il me dit, viens à côté de moi et surtout ne te met pas en colère. Tu n’es pas habitué à de tels événements, mais bientôt se sera un acte banal pour toi. Maitre j'ai entendu une chanson, puis tout à coup dans un bruit de tonnerre nous sommes emportés devant la porte des basses terres. Un tunnel épouvantable d'une longueur que nous ne pouvons estimer est bordé par des êtres informes avec des yeux perçants, Ils scandaient, seigneur mon Dieu tu es le seigneur du temps de l'histoire et maitre de la nature et de toutes les formes de vie ou de mort qui se trouve dans cet endroit que l'on a l'habitude d'appeler les basses terres. Maitre nous rentrons dans la crypte, sur le visage de mon assistant des larmes de joie coulaient, nous somme envahis par une immense voûte éclairée par d’énormes cierges, et comme d'habitude des chants merveilleux se propagent dans la crypte. Des milliers d'enfants chantent à l’unisson, les voix de ceux-ci sont vraiment extraordinaires. Paris tu vas être purifié par une puissance dont tu es loin de te douter, tu vas être aussi vêtu de vêtements d'or et d’argent, ils vont te déposer sur la table de sacrifice pour que tu sois sanctifié. Mais n'ais crainte je serais à côté te toi. Ils ont porté le jeune homme sur le maitre autel, l’ont lavé, ils lui ont changé ses vêtements, la sainte trinité apparu lui donnant un monceau d'espoir, lui accordant mainte et mainte discrétion, ont formulé différents actes de générosité qui apporteront une nouvelle force qui pourra être dans son acceptation une véritable armure pour la vie qui se dessine pour un futur proche. J'ai moi Paris le nouveau petit être qui se dissimule devant tant de force une joie contemplative qui émane de mon pauvre corps. Maitre je suis prêt. Je vous suivrais pas à pas en essayant de ne pas vous perdre.

Mon petit il est temps de retrouver ta maman, comme nous l'avions promis tu raconteras ce que tu as vu avec ton nouveau Maitre. Mais garde-toi bien de ne rien révéler qui puisses engendrer des faits non contrôlés.

Je redescends la grande rue du village, j'ai un certain regard sur les gens qui eux sont loin de se douter de ce que je viens de vivre avec mon maitre. je marche fier, allant jusqu’à ignorer mes anciens amis. J'ai les mains dans mes poches, je sens une chose dans celles-ci. Un mot? Une fleur? Un dessin? Je fouille mieux. Soudain je ressors de ma poche un peu de terre, ou plutôt une boule d'argile. Je regarde mieux je suis arrêté dans la rue qui mène à mon logis. Je l'étale pour voir les inscriptions dont elle est fournie. Sur une des faces est inscrit Jean Vié. Sur l'autre, Boudet suis Jean vié mort à une date ultérieur. Je me dis, j'apporterais celle boule d'argile à mon maitre.

J'arrive devant chez moi, j’entends ma mère dire, Il n'est pas encore là? je commence à avoir du soucis. A dit-elle je l’entends monter les marches qui mène à la maison. Maman, maman je suis là, J'ai vécu avec mon nouveau maitre des choses merveilleuses. Je me suis retrouvé dans la crypte des curés. J'ai reçu la confirmation vraie, qui se distingue par plus de joie, une réelle sensation de bonheur, de force, et de puissance interne qui brûle dans mon corps de jeune homme. Mon oncle est là ? Oui paris ce soir je vous ai fait une soupe d'orties avec un restant de poulet. Tonton à tu connus les faits qui se sont passé au siècle dernier, avec l'abbé Boudet ? Que connais-tu de cette histoire si secrète, personne ne veut en parler. Tu l'as lu le livre de Boudet, et son livre Lazare tu en as entendus parler? Oui paris non seulement je les ai lus, mais je les ai eu dans les mains, mais bon rien de spécial, si ce n'est quelques passages 
intéressants. Tu sais l'Abbé Boudet était un original, il avait la conviction que les gens dans le temps venaient de l'Asie mineur, sans écriture, ils étaient cueilleurs, chasseurs. Leur seule raison de vivre était dans la guerre qu'ils se faisaient continuellement. Le fracas des armes les remplissait de joie, et tuer son prochain était leur quotidien, suivie du pillage en plus de tueries mémorables.
Au moyen-âge les seigneurs et leurs populations avaient l'habitude de mettre à l'abri leur trésor, les victuailles, les animaux et tous leurs biens précieux qu'ils possédaient, en les mettant dans des CAYROLOC'est pour cette raison que l'on à trouver bon nombres de restes, de reliques qui ont comme un témoignage révéler leurs faits. Nous nous apprêtons à souper lorsque tout-à-coup une voix forte se fit entendre.Paris, il faut que tu te rendes à Montferrand près du lac je t'y attendrais dès ce soir. Ma mère me dit, paris soit prudent et pas de bêtise. Je pris un trognon de pain et couru en direction de la colline de Montferrand. Ce n'est pas possible pendant mon voyage des centaines de gnomes de petits êtres me suivaient en riant, en chantant la chanson de l'eau vive. Ils chahutaient entre eux me barrant le passage de temps en temps faisant fi de ma déconvenue. Certains disaient Il va crier le furet, le furet des bois jolis, il est passé par ici il repassera par là. Puis de l'eau de l'eau partout. Ces petits êtres formaient par moment un pont pour éviter que je ne me mouille ou que je ne sombre sur les côtés du lac. Je suis assailli par une nuée de moustiques qui se ruent sur mes bras dénudés. Et toujours pas de Maitre à l’horizon. J’entends au loin l'orage qui gronde. Il commence à pleuvoir. Les petits êtres riaient de plus en plus. Soudain je buttais sur une chose informe, noire, gluante, visqueuse. Paris ne touche pas à ce Roch. Je suis à côté de toi.Me relevant je vis mon maitre  majestueux entouré d’une auréole flamboyante, une force phénoménale se propageait tout autour  de lui. Les petits êtres se sont tu, un calme incroyable se fit entendre. Paris vois-tu ce lac? Oui maitre. Il renferme tous les secrets de cette   contrée, Il représente la mer morte, la région de   SODOME  et   GOMORRHE. Il n'existe plus aucune vie en ses lieux, c'est la  désolation la plus grande. Elle, dans les temps anciens a connu la    guerre nucléaire. La bataille  a été grandiose elle a engendré une contamination totale. Tout ce qui a vécu a été anéanti.  Les plantes les animaux, l'air, l'eau etc. tout n'est que mort, et cela à la suite de la grande guerre des anges contre les démons. Le très HAUT a fit taire une époque et à donner à ce site le nom de                 LACTORRA.
PARIS NE TOUCHE PAS A CE ROCH
 
Je monte dans ma chambre et m'effondre sur mon lit. Dans mon sommeil, j’entends des bruits sourds comme si quelqu'un courrait dans la chambre. J’allume ma lampe de chevet, à ma grande surprise je vois un petit-être ne mesurant pas plus de 80 cm sautant sur mon lit en s'accusant de tous les mots de la terre. Monseigneur paris? Pardonnez-moi ce tapage mais je voulais vous dire qu’à présent je serais à vos côté de jour comme de nuit sous les ordres de votre Maitre Cédric. On m'appelle 
AZAZEL le grand chérubin. Je suis celui qui montra aux hommes comment travailler toutes sortes de pierres précieuses ainsi que toutes sortes de métaux et les transformer en bijoux magnifiques, j'ai été aussi jeté sur la terre pour mille ans pour avoir tenté le très haut en lui proposant de nombreuses choses magnifiques en échange de son pouvoir. Ainsi tous les mille ans je suis pour ma punition rejeté sur la terre et cela pour l'infini. Je suis donc à votre service pour toujours. Maitre paris vous pouvez dormir à présent tranquillement. Cette nuit sera un condensé de votre journée avec votre Maitre. Dans votre sommeil vous verrez se défiler devant vous les actes que vous avez effectués au lac de Barrenc. 

Incroyable dans mon deuxième sommeil, je me vis au bord du lac, une canne à pêche à la main, remontant divers objets, la plupart d'entre eux étaient constitué d'objets du culte, et puis tout-à-coup au bout de ma ligne un vase magnifique qui a très certainement été recollé. Je le regarde de plus près, je le dépose dans l'herbe doucement. Une inscription soiss, serait-ce le vase de Soisson? à moins que ce ne soit autre chose. Mais quoi ? Je demanderais à mon Maitre Cédric. Si c'est le vase de Soisson. Les objets qui se trouvent ici ne peuvent pas provenir du pillage de Rome par les Wisigoths, Mais plutôt de la conquête par Clovis du territoire Francs. A moins que ce ne soit la deuxième partie du trésor d'Alaric qui avait été détourné et dirigé dans les terres du Razès. Se devait être les fameux chariots de voyage dont nous parlait à une époque donnée notre ami H.Boudet. 

"Il prétend en disant "1_ Covinus ou Covinnus char armé de faux des Bretons - Chariots d'effroi-et Benna, sorte de voiture, d'où Cobennones, ceux qui s'y trouvaient ensemble. Et Essedum, al esseda, sorte de char destiné aux Reines et aux princes captifs sur un endroit élevé ; High" haut, élevé,-- height "élévation, --- Seat "Siege élevé. Donc en claire " un effrayant chariot armé de faux destiné aux princes et reines captifs et mis sur un endroit élevé "Chariot élevé, ou peut-être le grand chariot céleste. Du nom de Narbonne h. Boudet L'appellation de Grand Chariot semble remonter au Moyen-âge où certains bardes druides nommaient la constellation.  
"Chariot d'Arthur."

Je raconterais toutes les révélations qui m'ont été dévoilé au cours de mon sommeil. Il est quatre heures du matin, je n'arrive pas à dormir, je me lève, je me dirige vers le réfrigérateur. Un yaourt ou de la compote de pomme ? Mon compagnon est certainement partie ou peut- être s'adonne-t-il à son sport préféré. Je pense à mon Maitre Cédric .Il n'y a rien qui me ferais frémir, ou qui me ferais penser à d'autres événements. Dans ma fureur de vivre et dans mes soucis de comprendre les autres événements qui vont certainement ressurgir avec mon maitre.

 Je pensais soudainement au tableau de l'église de Rennes-Les-Bains. Mon protecteur soudain se présenta devant moi. Maitre paris que vous ne dormez point. Votre façon de voir le tableau de l'église que vous affectionnez n'est que le principe actif qui vous harcèle, et de quel façon. Depuis peu, les gens qui se présentent dans l'église qui vous préoccupe, semblent être des personnes qui ne recherchent pas le fond du problème, mais la façon d'entrevoir comment pourraient-ils faire pour trouver l'introuvable. 

Aller, viens, nous allons nous rendre en esprit à la Ferrière. Je vais te faire voir, comment Les gens à une époque reculée, ont par leur science et leur savoir-faire, réussi à transformer un vil morceau de fer, en une magnifique œuvre d'art. Nous pouvons entendre dans ces forges Catalanes les marteaux frappant la matière première en l'obligeant à prendre la forme que ces travailleurs avaient décidé de donner à ce vil produit. Boudet ne nous dit-il pas dans son mémoire," Au sud du Goundhill, le regard est arrêté par la montagne de 
Garrosse-- garous (garence), salé. Une ligne horizontale traverse sa pente du nord : C'est le chemin conduisant en ligne directe à Sougraine et à la fontaine salée, où la rivière Sals commence son cours. Aux pieds de la Garrosse, se déroule un tout petit vallon arrosé par le ruisseau de Goundhill ; et sur les bords de la Blanque, une métairie fixe l'attention. La bergerie placée tout près de la maison d'habitation, est bâtie sur les fondements fort anciens d'une forges dont les marteaux étaient certainement actionnés par un moteur hydraulique, comme dans les forges dites catalanes. On peut aisé- ment s'en convaincre par l'inspection de la voûte surbaissée, qui laissait à l'eau du bassin supérieur un écoulement facile dans la rivière. Un gué fort commode existe en cet endroit. Cette métairie est connue sous le nom de la Ferrière.

les Celtes ont compris, soit le gué, soit la forge du maréchal-ferrant qui habitait ces parages, carferry signifie un lieu où l'on traverse une rivière, et farrier (farrieur) désigne un maréchal- ferrant " la V.l.C " hb 

Un gué dites-vous ? Oui paris, un gué sert aussi bien à guetter, qu'à être guetté. Mais un gué sert aussi à traverser une rivière où tout autre obstacle naturel qui empêche le voyageur de poursuivre sa route pour tout un tas de raisons bien évidentes. Azazel me dit soudain, tu ne sens pas cette odeur de fleurs ? Oui, c'est incroyable comme ces plantes par ses avantages peuvent procurer du bien être. Mon maitre me dit soudain, sache que bien d'autres plantes ont des atouts sérieux qu'il ne faudrait pas sous-estimer. Même si leurs odeurs restent inexistantes, elles n'en restent pas pour autant neutres et sans intérêt.






A demain pour la suite

NINOUROB