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UNE REGION MYSTERIEUSE

LA RIVIÈRE DE L'HORREUR partie 1

 

                                                 voici mon  maitre                        

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voici  mon  maitre 


Il faut avant tout, que vous sachiez, que les écrits tel qu'ils vous sont présenté, ne sont réels que si vous pensez qu'ils suivent un ordre préétablît, mais non conventionnel. Dans le cas contraire  ce ne sont qu'une enfilade de symboles et quelques fois de mots que nul ne comprend mais qui se manifestent en silence.
ninourob
 


                 La  Rivière de l'horreur



                                            Première partie

               VOUS ALLEZ ENTRER AVEC UN COUPLE  DANS UNE AVENTURE FANTASTIQUE.

Ceci n'est pas le récit du mystère de Rennes-le-Château mais la découverte 
 dans le sous-sol de la région du village de Rennes les-Bains d'une mystérieuse  crypte connue d'une poignée d’ecclésiastiques féru de mysticisme. 



 Même pas fini mon sommeil, on frappe à la porte .J'ai un mauvais pré-sentiment, hier soir une dispute avec un ivrogne a mal tourné. Le patron du bistrot a jeté tout le monde dehors. Il y a eu quand même un mort. En fait, je ne sais pas très bien ce qui s'est passé. En tout cas, je me  suis retrouvé avec de nombreuses contusions sur tout le corps. Sur la  porte on frappe à nouveau plus fort. Ouvrez ou on défonce la porte. Ça va, ça va, J'arrive. Monsieur Gérard  Bize? Oui. Et la personne qui est là, en me montrant le gas allongé sur une paillasse? C'est mon ami il s'appelle Max Grandbon. Je lui ai dit qu'il pourrait dormir chez moi en attendant qu'il se trouve un autre toit pour la nuit. Vous êtes au courant des faits qui se sont passé  hier soir chez Francis, le patron du bar de la guinguette ? étiez-vous là-bas? Et qui vous a fait ça, en me montrant les marques sur mon visage ? je ne sais pas, je ne me souviens de rien. Max depuis que sa femme est partie, il est constamment ivre. Bon écoutez-moi monsieur Bize, je vous convoque tous les deux demain matin  à 8 heures. Soyez à l’heure, où nous viendrons vous chercher nous-mêmes. Bien monsieur le gendarme. Max, tu te lèves maintenant. Les gendarmes viennent de partir, on est convoqué à 8 heures demain matin. Tu te rappelles  ce qui s'est passé hier soir. Non j'étais couché chez toi dans ta piaule. Des  gens t'ont  vu complètement défoncé. Tu ne te souviens pas? C'est moi qui t'ais ramené à la maison. Menteur, je ne vais jamais chez ce C... de Francis. Il y a toujours des histoires avec lui. C'est  certainement à cause de la Cosette. Cette bonne femme attire tous les ennuis possibles. Gérard comment sais-tu que cette affaire s'est passé chez Francis ? Parce que dans notre village il n'y a que deux bistrots, et que hier l'autre était fermé. Je vous ai entendu aussi  parler du bistro de la guinguette. Bon nous verrons bien demain matin.


La  rivière de l’horreur

Comme prévu, nous sommes tous les deux-là, à attendre que la caserne ouvre. Dit moi Gérard ? ça te fait quel âge maintenant ? Peu importe, moi je n'ai pas d'âge. Tu comprendras  peut-être un jour, lorsque tu seras un peu plus mature et responsable. Voilà ils sont en train d'ouvrir la porte. Bonjour messieurs, c'est bien, vous êtes à l'heure. Je vous préviens tout de suite que cet interrogatoire n'est qu'une déposition et rien de plus pour le moment. Nous cherchons à savoir ce qui s'est passé hier soir entre 19 heures et 20 heures 30. Max toi tu n'as rien vu, parce que dans l'état où tu étais, tu ne risquais pas d'avoir  vu grand-chose. Mais bon, Toi Gérard tu es certainement tombé sur des brutes qui ton mis dans un état pareil ? En fait nous nous souvenons que d'une chose, c'est que nous avons eu un mal fou à rejoindre le bercail. Messieurs je vous rappelle qu'il  y a eu un mort quand même. Il va bien falloir que nous retrouvions le coupable. Monsieur l’agent, nous pensons faire un tour chez Francis. Sûrement pas, On en a assez des gens alcoolisés du matin au soir. Nous avons déjà auditionné le bistroquet. Mais bon il se pourrait que vous soyez écarté dans cette affaire. Bon tenez-vous tranquilles pour un bon bout de temps et tout ira pour le mieux. Max, tu sais, en parlant de cette Rivière, " La Sals "  Une vieille femme de Sougraigne m'a dit qu'à une époque reculée, il s'était passé des choses horribles dans et aux alentours de ce village. En attendant stop sur la boisson. C'est une nouvelle vie qui commence. Ce Gérard, il est un peu Bizarre, par moment il est tout souriant, et à d'autres moments il devient taciturne. C'est peut-être à la suite de la disparition de son ami, Un vieux fou. Un personnage bizarre. Il avait une amie avec qui il s'était épris d'un amour sans en être un, mais tenace. Elle s'appelait Germaine. celle qu'il a aimé pendant de très longues années, Elle est partie pour toujours. Il ne s'est jamais rendu compte à quelle point elle lui était indispensable. Souvent à l'époque, des larmes coulaient sur ce visage marqué par des rides féroces, faisant ressortir toute la souffrance de cet homme qui n'a pas su faire la différence entre une amitié et un amour sincère. Bref il m'avait raconté une histoire de souterrain, de salle circulaire, d'une poupée qui avait surgit du moyen-âge. Il m'avait dit que d'autres personnages faisant partie d'une secte Mystique, le dirigeant dans ses décisions. Puis il est mort tragiquement dans la rivière de la Sals. Des paysans l'ont retrouvé, la tête à moitié décapitée, et  le corps tout désarticulé. Je m'étais juré, qu’un jour ou l’autre, je jetterais un œil dans les souterrains qui partent à côté du rocher du Roi. Mais je ne suis pas assez courageux pour ça. La rivière Sals est assez loin du rocher du Roi,    On n'a jamais su ce qui était arrivé à ce pauvre homme. Les crues de  cette rivière, ont été  quelques fois très dévastatrices, Il y a eu des morts,  mais dans les archives de l’Aude, ou simplement à la mairie, nous  n'avons rien trouvé d'extraordinaire. Bon le Max est parti, personne ne  l'a plus revu. Pourquoi les vieux habitants du coin, ont qualifié cette    rivière de,  " LA RIVIÈRE DU MALHEUR "   Certainement à cause de ces  crues énormes, et des morts qu'elle a engendrés. Le vieillard m'avait donné des papiers, stipulant la marche à suivre pour s'infiltrer dans le     labyrinthe souterrain. Je vais rentrer à la maison,  pour rechercher ces papiers. Le plus important est de retrouver l'entrée  du rocher du Roi. Je n'ai rien trouvé, j'ai du tout jeter, Ou alors un jour de grande beuverie on a tout dévasté. C'est le résultat de la bêtise humaine. Le rocher du Roi, je sais où il se trouve, le vieux me l'avait fait voir. Alors demain matin de bon heure j'irais faire un tour du côté du Château d'Arques. Le voilà parti avec rien de particulier, ni outils, ou autre. Il habitait en dehors, du village de Sougraigne. Il y avait un bout de chemin à parcourir, mais il n'était pas si pressé que ça. Arrivé à proximité du rocher du roi, il se dit : Eugène m'a dit qu'il y avait une grosse pierre plate à soulever, puis qu'il fallait se faufiler dans le boyau. Depuis un moment il chercha aux alentours de la pierre du Roi mais rien. Il se mit à crier tout fort menteur il n'y a rien ici. à quoi bon. Ce vieillard d'Eugène ne m'a raconté que des blagues. Il faut dire, qu'à la fin, il n'était vraiment pas bien du tout. Ce pauvre Gérard n'a pas la subtilité de notre ancien vieux "Eugène" Mais il se dit , je ne vais pas abandonné tout de suite, Il m'avait parlé aussi d'une ancienne bergerie tout près de lac de Barranc dans la région du village de Montferrand. Je vais y  faire un tour, mais avant retour vers ma maison. Si on peut appeler ça une maison .Elle est faite de vieux morceaux de bois, de tôles rouillées,  de bouts de poutres trouvée à la décharge publique. Bref  d'un tas de détritus. Mais pour le moment ça me dépanne. Il y a une grande différence entre Eugène et moi. Tout d'un coup il entend, Ce n’est pas le moment Gérard, ce n’est pas le moment. J'ai rêvé ou j'ai entendu une voix ? Mince ce n’est pas possible, Eugène m'avait mis au courant. Mais alors c'est quand le moment? J’aperçois ma baraque, je vais voir si je retrouve les papiers d'Eugène. C'est tellement le bazar dans ma piaule que même une mère ne retrouverait pas ses petits. Ah oui  il m'avait dit, met les dans un sac en plastique pour les protéger. Avec les souris qu'il y a dans cette décharge, il ne doit pas rester grand-chose du sac et des papiers .J'entends qu'on m'appelle: Gérard, oui que ce passe-t-il? C'est ma compagne : Madeleine. Il y a Monsieur Max qui m’a dit qu'il voudrait te voir ! Il t’a pas dit pourquoi ? non, mais il paraissait très énervé. Il y a deux heures que je cherche ces satanés papiers mais, je ne les trouve pas. Demain direction le lac de Barrenc. Je vais en même temps regarder si je trouve un vieux vélo, même rouillé il fera l'affaire. Je suis inquiet, J'ai bien entendu une voix. Elle paraissait profonde et en même temps assez nette et lointaine à la fois. Max, que veux-t-il ? Je ne voulais plus avoir à faire avec lui mais bon. Il peut, peut-être me rendre des services pour plus tard. parce que moi et mon courage ça fait deux. Des fois il faut savoir partager ses ennuis. Je vais lui demander s'il a un copain qui aurait  éventuellement un vieux vélo à me prêter ? Ah voilà ce vieux Max. Salut Gérard  je te cherche de partout. Salut Max, que se passes-t-il ? Figure-toi, que j'ai retrouvé des papiers que ton ami Eugène t'avait donnés. Ah oui, parfait, tu es mon sauveur max. Tu ne connaitrais pas un de tes amis qui aurait un vieux vélo, même rouillé ? Je vais voir, je te ferais signe si je  trouve ton bonheur .Mais tu sais Gérard j'ai besoin d'argent, si tu pouvais me dépanner un peu ? Bien sûr max Tiens, tu me les rendras quand tu auras trouvé un nouveau job. Je suis impatient de jeter un œil  sur ces papiers. Le lendemain matin, me voilà sur la route en direction de la bergerie de Montferrand. Là sur le chemin qui mène au lac de Barrenc, je distingue effectivement une ruine, et un peu plus loin la  sur le côté le lac de Barrenc. En fait ce n'est pas un lac mais une grande flaque d’eau. Il n'y a rien ici. Tout-à-coup une sensation de malaise me prend aux tripes. Que se passe-t-il ? Je me dirige vers la bergerie avec cette sensation bizarre. Je sais ce que c'est! C'est tout simplement la peur. Il n'y a personne pourtant! Gérard tu ne devrais pas avoir peur, il ne se passe rien pour l'instant. Je me pose des questions constamment quand j'ai peur. J'avance doucement. Je m'approche jusqu'à toucher le montant de pierre qui servait à tenir la porte. Avant d'être une ruine la bergerie était une guinguette joyeuse. Comme je l'ai expliqué dans la bible du vieillard, cette guinguette avait été construite sur une bergerie. Je prends mon courage à deux mains. J'avance prudemment, le sol est plein de feuilles mortes. une odeur de moutons imprègne la bergerie est les alentours. Cette odeur est tenace, J'entends un drôle de bruit  autour de moi. Ce n'est rien, ce sont mes dents qui claquent. Il n'y a pas a avoir peur. Il ne se passe rien de particulier. Tout-à-coup le sol sous mes pieds s’effondre sous mon poids. Mon sang ne fit qu'un tour dans mes veines. J'ai cru m'évanouir de peur et sur le coup, je me suis dit, aller demi-tour. C'est pas pour moi ce genre d’exploit. Oui mais si je laisse faire Max, il va me volé ce qui aurait été à moi normalement. Bon je retourne dans la bergerie. Il faut absolument que je me ressaisisse à tout prix. Maintenant il y a un trou béant dans  le sol. Je regarde avant tout à l’extérieur et aux alentours de la ruine. Pas un bruit. A l’intérieur, des petits pavés de forme carrée, sont partout dans la pièce. J'en prends un, juste pour voir de plus prés. Je gratte avec un bâton que j'ai ramassé à mes pieds. Le sol de la ruine est descendu de 20 cm. C'est que dessous il y a certainement une cavité. Il est déjà 17 heures, il faut que je rentre pour voir si Max m'a apporté les papiers. et que je fasse le point. Quelle histoire, quand je vais raconter ça à madeleine, Elle ne va plus vouloir que je retourne à la ruine. Mais bon, je ne sais même pas si je vais lui dire quoi que ce soit. Elle a comme toutes les femmes de la région et d'ailleurs une langue bien pendue. Alors gaffe. Ah j'aperçois Max en grande discutions avec ma bourgeoise. Il a un vélo avec lui. Tant mieux Parce que marcher des kilométrés dans la nature, c'est fatiguant. Salut Max c'est mon vélo que tu as ? non celui-là, il est à moi. Mais j'ai vu Paul le ferronnier, il m'a dit qu'il en avait un dans sa grange. Il est vieux mais il est correct. Tu as mes papiers ? Oui je les ai donnés à ta compagne. Merci Max, merci. Dit moi Max, C'est ça les papiers?  Tu sais Gérard on a bien chahuté avec les feuilles d'Eugène. Nous avons bien rigolé, Alors ne te plains pas. Bon tant pis De toute façon nous avons à voir les problèmes de la Rivière de l'horreur. Mais est-ce vraiment une rivière que nous recherchons ou une image de cette rivière ? Quand je réfléchi j'ai comme l'impression de revoir Eugène et ses réflexions. La chose qui m'a vraiment marqué. C'est lorsque Germaine est partie réellement sur la rampe de la voie  des Damnés. Elle lui a dit, Adieu mon Eugène, et à ce moment-là, au  fond de la crypte, tout tremblant, il lui a donné son dernier panier de  sanglots. Gérard voulait dire à Eugène des mots puissants qui font pleurer et qui grincent dans la gorge de celui qui les lancent, empêchant le monde de les comprendre. Mais bien des personnes, ou entités, ont le don de pouvoir, de voir et d'entendre des mots même chuchotés. Finalement les papiers d'Eugène je m'en passerais. Il me guidera, quand je serais en difficulté. C'est drôle j'ai l'impression que quelqu'un me guette ,et m'épie .Ce doit-être soit le Baphomet d'Eugène, ou , Eugène lui-même réincarné ,et sans que je puisse savoir pourquoi ,les mystiques des douze voies lui ont donné cette  force ,pour pouvoir poursuivre son œuvre même au-delà de la mort.  Ça m’inquiète un peu, mais j'ai l'impression que je suis un peu  comme Eugène dans sa façon de  penser, et de se comporter.  Il y a eu, pour Eugène peut-être un accident. Pour qu'il soit dans l'état où nous l'avons trouvé. La tête à moitié arrachée, pratiquement désintégré par endroits, On dirait qu'il a subit une explosion du corps tout entier.   Bon je vois Madeleine qui étend le linge. Je suis mal à l'aise en ce moment .Il y a quelque chose qui me dérange fortement. C'est peut-être la mort du bon Eugène et de sa compagne Germaine. Il faut absolument que je me rende  à la ruine le plus vite possible. J'ai vu Madeleine, ma douce femme. Depuis tout va pour le mieux. Je me dirige sur la route qui mène à la ruine de Barrenc. Il fait frais ce matin. Il est 5 heures, j'ai pris avec moi un peu de matos. Je n'ai toujours pas de vélo. J'aperçois dans les broussailles la fameuse bergerie qui servait de guinguette à l'époque de nos vieux. Je sens une odeur familière, de thyms et de différentes herbes aromatiques qui font partie de la flore du Sud-Ouest de la France.


Bien sûr, au milieu de la broussaille nous trouvons quelques rochers

  Bientôt, je bute contre les petits blocs carrés qui jonchent le sol de la ruine. je me faufile entre les murs délabrés, et je me trouve au centre de la pièce qui servait à l'époque de grange pour les moutons. Pas un bruit, sauf peut-être le vent dans les arbres.  Tout-à-coup j'entends une eau qui court dans les fondements de la ruine. Le moindre bruit me fait sursauter. Les eaux de Montferrand sont des eaux de ruissellement, et sont innombrables dans cette partie de la haute vallée de l'Aude. Mon ami Eugène, m'avait parlé de cette ancienne bergerie, ainsi que des débordements de terre boueuse qui dévalent sans crier gare, et couvrent tout ce qui se trouve sur son passage. Je ne vais pas finir comme mon ami Eugène. Mon but n'est pas de refaire ce qu'a fait notre ami Eugène, mais de m’intéresser à ce qu'il a réellement vécu, de combien de pouvoir disposait-il. Son coffre avec son contenu aussi a disparu, le Baphomet s'est volatilisé, le gardien est mort dans la rivière des inconnus. Ça fait beaucoup pour une contrée oubliée de tous. Pour me rendre à la ruine, ça me fait un long trajet. Il faut absolument que je retrouve le passage du rocher du roi. Je n'ai rien trouvé, Ce n'est pas si facile que ça . Je vais demander à madeleine, elle a peut-être discutée avec germaine. Elle était copine à l'époque. Je rentre à la maison. je vois le max en grande discussion avec ma femme. Je crois qu'il a mon vélo. Salut max. que se  passe-t-il ? Figure-toi que nous parlions de germaine la compagne d’Eugène. Je vois que tu as mon vélo ! Oui Paul me l'a descendu hier soir. Il m'a dit que tu pouvais le garder, que lui il n'en avait pas besoin. Vous parliez de Germaine ? Oui, nous parlions de la voie des repentis comme l'appelait Eugène. Elle se situait à côté du rocher du roi. Aux alentours du château d'Arques. Madeleine, Oui mon bon Gérard, qu'a-t-elle dit encore ? que non loin de là il y avait une grosse pierre plate, et qu'il fallait la soulever. Ensuite il devait à plat-ventre continuer jusqu'à la salle circulaire. Après rien !! Bon max vient boire un coup vite fait, ensuite nous avons à discuter avec ma bonne femme. Dit moi Max, tu as des nouvelles de la gendarmerie ? non Gérard, pas pour le moment. au revoir Max, a un de ces jours. Dit moi Madeleine, tu es sûr que la Germaine ne t'as pas dit autre chose ? c'est important tu sais ! Non elle ne parlait pas beaucoup tu sais, j'avais du mal à la comprendre, elle parlait à moitié patois, à moitié français et sans ses dents, la pauvre je la comprends très bien. Bon, je vais devoir me débrouiller tout seul. Pour le moment je laisse tomber la ruine. Je vais à la recherche de cette pierre plate à côté du rocher du roi. Le matin de très bon heure, et juste avant de partir vers son nouveau destin, Il applique un bisou sur le front de sa madeleine chérie. Là il enfourche son vélo qui va le conduire sur la place du château d'Arques. Il se dit, mon pauvre Gérard je me demande dans quel bourbier tu vas te fourré. Il ne lui a pas fallu beaucoup de temps pour faire le trajet, qui va de Sougraigne à Arques. Il pose son vélo dans le pré juste devant la porte d'entrée du château. Il se dit le rocher du roi est assez loin de la bâtisse médiévale. Bon je remonte sur mon vélo, traverse le petit village d’Arques, et je me dirige vers ce fameux rocher. Là je commence à gravir le sentier qui monte en pente raide puis je m’arrête. Je suis juste à côté de cette masse blanche qu'on appelle le rocher du roi.


    

Le rocher du roi

                                                       

Maintenant je commence à chercher tout autour, Une pierre plate, mais il y en a des dizaines de ces blocs plus ou moins plats. J'ai beau chercher, je ne trouve rien. Il y a de la broussaille, des conifères imposants, mais aucune pierre plate. Que' dit-t-il ?  Ah oui !! il aurait  dit à Germaine, je site. " lorsque je relève la pierre, je suis juste en face de l'entrée du château "  Peut-être celle-ci a été recouverte de terre et de branches pour la cacher. Il ramasse une branche sèche, puis il gratte au hasard, et bien sûr il voit soudain effectivement une pierre plate assez grosse quand même !. Je ne vais pas pouvoir soulever cette masse, ce ne doit pas être celle-ci. Il faut que je cherche encore.  Il n'a pas dit pierre blanche, mais pierre plate. Donc ce n'est pas une pierre plate, mais une dalle plutôt ? Je me trouve juste en face du château d'Arques, je gratte de partout, je ne vois toujours rien. Nous voyons bien que le site n'est absolument pas plat, et qu'il est même très pentu. Gérard se dit: comment vais-je retrouver cette pierre. Il me faut plus de détail, Je vais retourner à la maison demander à  Madeleine .Moi je n'ai que peu d'idée. Maintenant je roule comme un fou en direction de Sougraigne. J' ai montré aux internautes , des photos qui font double effet. Je vois au loin ma cabane. Madeleine est dehors à griller au soleil. Elle me fait des signes. Que se passe-t-il  encore. Je pose mon vélo contre le mur de la cuisine, et je m'empresse à venir serrer ma bonne femme très fort. Gérard, Max à retrouver d'autres papiers, Il me les a apportés dans un sac poubelle. Ecoute madeleine, je n'ai pas trouvé la pierre plate à côté du rocher du roi !! Je crois que je vais arrêter là. Attends Gé  peut-être dans ces papelards d'autres indications. Je vais regarder ça d'un peu plus près d'accords ? OK  Mado, je vais casser la croûte pendant ce temps. Gé, Eugène a écrit, sur une feuille. Je vais te lire le passage. J’entends  un bruit de sabot au-dessus de moi, des voix se font entendre, c’est du vieux français, ou du patois. C'est bizarre, que se passe-t-il ? Bon je continue je verrais bien.  Le vieux continua à marcher. J'ai comme l’impression que je ne verrais plus  ma  masure. à chaque fois que je parle, ma voie est reconstituée en  double comme un écho.  Je suis fatigué et j'ai faim. Il y a des heures que je marche, je vais bien arriver quelque part à l'air  libre, enfin j'espère. Le passage est maintenant de plus en plus étroit Je sens enfin l'air du dehors me fouetter le visage. Le passage soudain s’arrête, et une grosse dalle au-dessus de ma tête  me bouche le passage. Je vais pousser comme un dingue. Elle  a bougée. Dans un dernier effort il parvient à  pousser la dalle et se retrouve à l'air libre. Ouf  se dit-il, mais où suis-je. Devant lui se dresse l'ancien château  d ' Arques majestueux sur sa bute. Gé, à mon avis, la pierre plate ne se trouve pas à côté de la pierre du roi, mais en face du château d'Arques. Mais en face du château il y a un terre-plein, et après la route qui mène à Couiza. ensuite en allant en direction de Couiza sur le côté droit de la route mais dans le renfoncement assez loin de la route au milieu des genévriers et autres épineux on voie se dresser le menhir des pontils: ou peyre-dreto. Ce qui se trouve aux abords du rocher du roi est certainement l'entrée de la voie des sources chaudes.

Mon petit Gé tu as du boulot, il faut de plus regarder les papiers restants qu'a retrouvé Max. Madeleine, tu es sûr que ton ami Eugène était normal ? Il n'était pas un peu mythomane ? Parce que jusqu'ici rien n'est concluant. Par contre, je ne sais pas si je t'en ai parlé, mais l'autre jour, dans la ruine j'ai clairement entendu une voix grave qui me disait : Gérard ce n'est pas le moment, pas encore !! Ecoute, si tu commences a entendre des voix, c'est que tu as dû être influencé par les divagations d'Eugène. Dans la salle circulaire il est arrivé qu'il entende de la grande musique avec des cœurs et tout le reste. Eh bien moi ma petite Mado, j'y crois. Je ne suis pas encore fou, Je vais très bien dans ma tête, par conséquent si je te dis que j'ai entendu une voix c'est que probablement ce n'est pas un rêve. Je sais Gé, mais tu sais que par moment on arrive à ne plus différentié l’irréel du réel. Même ma madeleine, ne veut pas me croire. Quand je lui apporterais des preuves elle sera bien obligée de me croire. Demain matin je me rendrais à la ruine de bonne heure. Il faut absolument que je trouve ce qui s'est tramé au fond de cette bâtisse. Dans les derniers papiers que max m'a apporté ,il y a une mention qui je pense est importante: Ne te sépare jamais de ta ficelle, elle peut te sauver la vie, ainsi d'une bonne paire de souliers de montagne, d'un parka solide et surtout bien étanche, et d'une bonne paire de gants. J'ai bien tout noté. Après avoir donné un bisou sur le front de ma femme chérie, me voilà sur mon vélo. Bientôt je me trouve sur la route qui longe la sals. Je m’arrête au niveau du Rocco-Négro en face je vois une partie de la ruine. Je pose mon vélo dans les broussailles au bord de la rivière. Je gravis le petit mont qui sépare la sals de la ruine et je me retrouve sur le site assez vite. Les petits blocs carrés sont toujours sur place. je me trouve au bord de l’effondrement du sol de la bergerie. Rien de spécial. Je me mets à creuser là où le sol s'est abaissé, des petits blocs sortent au fur et à mesure que je creuse. Je me retrouve au même endroit, là où Eugène a creusé lui-même. Maintenant un trou béant laisse entrevoir le travail d’Eugène. Tout-à-coup j'entends très nettement une voie qui vient du tréfonds de la terre. " Gérard ce n'est pas le moment, pas maintenant ". Bon je sors tout de suite, je tremble comme une feuille, Ils vont me tuer, et puis ça sent l'œuf pourri, le cadavre mélangé aux crottes de moutons, c’est intenable, horrible. Je ne reviendrais plus dans ce lieu. Je n'ai pas assez de cran pour ça. Il ne faut absolument pas refaire la même chose que notre ami Eugène. Je rentre, au passage je rechercherais si je trouve éventuellement la pierre plate de la voie des repentis. Dans ma peur, je me vois pédaler comme un malade tellement j'ai la frousse. Je passe devant le menhir des Pontils, et bientôt je me trouve devant le château d'Arques. Là je pose mon vélo. Il est six heures, voilà Henriette la femme du boulanger qui vient vers moi. Que fais-tu Gérard à cette heure de bon matin ? Je me promène, j’aime bien le paysage le matin, et puis ce château m’inspire. Tu m’inquiète Gérard, ça va, tu m'as l'air bizarre, ce matin j'ai rendez-vous avec ta femme Madeleine pour monter ensemble une association pour les plus miséreux de notre paroisse. Salut Gé et à un de ces jours. Zut alors j'ai pas de chance, ils m'épient ou quoi ? De toute façon dans ce patelin on n'est jamais tranquille, il y a toujours quelqu'un qui vient comme un cheveu sur la soupe pour te contrarier, sans compter que les discutions vont bon train, et ça ce n’est pas bon pour le travail que je me suis fixé de faire. Je vais tourner autour du château, et chaque fois je vérifierais s’il y a une pierre plate. Je vais bien finir par en trouver une. Je me trouve juste en face de la porte d'entrée du château. Je regarde bien mais apparemment je ne vois rien. Je me déplace à l'opposée, mais là il m'a fallu faire un arc de cercle énorme de deux cent vingt mètres pour parvenir à me retrouver dans les genévriers et autres épineux. Je regarde autour de moi, il me semble qu'il y a un peu plus de grosses pierres plates. Je crois qu'il y en a une qui m'a semblé dégarnie de terre sur son pourtour. Je m'approche elle  ne me paraît  pas très grosse. Je vais essayer de la remuée un peu, elle a bougée c'est bon signe. Il me faudrait une barre à mine pour la dégagée. Tient à terre il y a un pieu qui pourrait faire l'affaire. Le voilà qui se met à secouer de gauche à droite le bloc. Elle a bougée encore, je me mets à la soulever. J'ai réussi à la mettre sur le côté, effectivement il y a un conduit qui descend dans la terre. C'est juste bon pour les taupes, ça me parait difficile, mais il va falloir que je me décide à franchir ce


 Passage des repentis

 pas.  Il faut que je rentre là-dedans ? Je vais me rompre le coup. Pas de doute possible c'est bien là. Bon  j'y vais , je saute les yeux fermé et on verra bien . Je glisse lentement, de temps en temps des racines me heurtent le visage. Il fait noir, je commence à entendre des craquements de plus en plus inquiétant, et puis je me redresse, je marche maintenant, le passage s’élargit, les bruits se font très fort. Tout à coup j'entends des paroles qui viennent de je ne sais où. Nous t'avions pourtant dit Gérard, que ce n'était pas le moment mais, tu n'en a tenu aucun compte. Et bien sache que ton ami Eugène n'est pas comme vous le croyez tous, mort , mais il est bien vivant, d'ailleurs tu ne vas pas tarder à le revoir et à constater sa présence ici comme gardien de ce site. Nous te conseillons de faire demi-tour pour l'instant. Mais qui me parle? Tu le seras très rapidement. Aller va et bonjour à Madeleine. Maintenant je marche en sens inverse. Je  pense tout à coup !! nous l'avons tous vu Eugène dans la rivière de la Sals. Nous n'avons pas rêvé, même ses amis l'ont vu tout désintégré! Je m'en vais vite de ce terrier, ensuite on verra. Je sors péniblement de ce conduit, et je remets la pierre en place tant bien que mal. Comment vais-je dire à Mado ce qui m'est arrivé ? Elle va hurler de colère, et pleurer comme une ...Me voilà arrivé chez moi, ma femme est  en train de faire à manger. Alors mon Gé tout vas pour le mieux ? Comment Henriette ne t'as pas dit qu’elle m’avait rencontré ce matin vers six heures ? non je ne l'ai pas vu. Ah bon, Tu sais finalement j'ai trouvé le passage de la voie des repentis. Je me suis enfoncé dans ce passage, puis soudainement j'ai entendu une voix qui m'a dit de rebrousser chemin, que Eugène n'était pas mort, que j'allais bientôt le rencontrer. Soudain, elle se met à gueuler comme une folle, Je ne voulais pas que tu trouves le passage espèce d'idiot. Quesque que tu crois, je n'ai pas envie qu'il t’arrive la même chose que ce crétin d’Eugène. Arrête de crier comme ça, nous ne sommes pas marié après tout, Je fais ce que je veux un point c'est tout. Je retournerais dans le terrier lorsque ça me chantera. Non mais, et ton dîner tu peux te le mettre où je pense, salut je vais chez Max.  Je prends mon vélo, je longe la Sals, puis mon regard se porte sur le Rocco-négros et la colline de Blanchefort.  

 

Passage pour la mine d'or de Blanchefort

  Des  bruits étranges  parviennent jusqu'à mes oreilles. Je m’arrête aussitôt. Il y a quelque chose au sol. Mince C'est une croix, il y a plein de sang tout autour et dessus. Le ciel soudain s’assombrit, il commence à tomber des gouttes, Il fait froid et le vent se lève. Je balance mon vélo et, je m'assieds sur une pierre qui se trouve à mes pieds. Que se passe-t-il  en moi ? Je regarde mieux, il m'a semblé voir quelque chose qui se déplace de futaies en buissons à une vitesse folle. Quesque c'est ? Ma dispute avec ma femme adorée m'a bouleversé .Je n'ai pas l'habitude de me comporter comme ça ! Ce n’est pas normal. Sans m'en rendre compte, je commence à escalader la colline de Blanchefort. Arrivé sur le plateau une chose bizarre se présente à mes yeux. Une masse blanche a fait irruption à la place de la ruine du château. Un étrange personnage me fait signe de le suivre. Je le suis mais sans grande conviction. Qui est ce ? C'est un nain, il ne fait pas plus d'un mètre de haut .Je ne comprends pas ce qu'il dit, C'est peut-être un démon qui sais. Bon je crois que je vais faire demi-tour ce n'est pas pour moi. Ces phénomènes me fiche la frousse, Allez demi-tour. Je dévale la petite colline, et je me retrouve sur le bord de la route. Je saute sur mon vélo et direction Sougraigne. J'entends au loin les cris du nain qui hurle des mots incompréhensibles, du coup je pédale encore plus vite tellement j'ai peur. Je vois assez loin une personne au bord de la route. Je me rapproche, Mais c'est Max! que fait-il à pieds, il est loin de chez lui. Ah c'est vrais, je ne sais pas si il a trouvé un logis ? Max, max, Quesque tu fais là ? Mince mais ce n'est pas max !! De loin j'étais sûr que c'était lui. Il me fait signe de m’arrêter. Qui êtes-vous ? Je suis un ami d'Eugène, il vous donne bien le bonjour. Mais il est mort Eugène, il est mort dans la rivière de la Sals il y a maintenant plus de deux ans. Vous dites n'importe quoi vous. Non monsieur Gérard, nous l'avons amené dans la crypte des ecclésiastiques pour le soigner. Ah  bon, pourtant j'ai été avec ma femme madeleine à l'enterrement il y avait même beaucoup de gens qui ont pleuré sa disparition. Vous savez Gérard vous n'avez pas la même conception que nous de la mort, il vous faudra bien des vicissitudes pour comprendre ça. Maintenant l'homme ne m'écoutait plus et à mesure qu'il s'éloignait, son image s'estompait de plus en plus jusqu'à disparaître totalement. Ce n’est pas possible de disparaître subitement !! Bien évidemment, il est hors de question de parler de cette conversation à madeleine. Bon j’arrive, je la vois qui étend le linge. Elle n'est pas méchante. Tient elle me fait déjà des signes. Gérard mon amour, je regrette de m'être emportée, Je t'aimes tu sais, Je sais Mado, je sais moi aussi, n'en parlons plus. De toute façon je ne suis pas à la hauteur pour me consacrer à cette tâche. Tu sais Gé, j'ai reçu un mot dans la boite aux lettres. Un personnage me dit que, probablement tu prendras la suite de notre ami Eugène. Fais voir, fais voir, ce n’est pas possible, qui sont ces entités pour me poursuivre. Je crois que je vais me rendre à la gendarmerie porté plainte. Non Gé, surtout pas, ils vont te rire au nez. et à quoi ça te serviras ? Laisse faire les choses et puis nous verrons bien ce qu'il y a lieu de faire. fais-moi un bisou mon cœur. Chérie je vais me reposer un peu, à tout de suite. Je n'arrive pas à dormir, il fait trop chaud, l'air est irrespirable .Je me lève, Mado m'a préparé un casse-croûte, Je vais voir Max , il a peut-être des nouvelles de l'affaire du bistro. Là  où il y a eu un meurtre. Il doit-être chez Francis à la guinguette. En vélo ce n'est pas très loin, mais il faut quand même pédaler fort. Ah je vois Max en grande discutions avec Francis. Salut Max quoi de neuf ? bé  figure toi  que les gendarmes ont dépatouillé l'affaire du meurtre de l'autre jour. Ce n’est pas un meurtre mais un accident. Le gas qui est mort, n'est pas de la région. C’est un journaliste, il a eu une attaque cérébrale, une espèce d’anévrisme qui l'a terrassé sur place. Gé, j'ai trouvé un boulot à la Ferrière, tu sais là où il y à une ancienne  forge hydraulique  pour moudre les olives. Il m'a fait un contrat pour la saison. Je suis très content. Je vais pouvoir te rembourser une partie de ce que je te dois. Tu sais max ce n'est vraiment pas pressé. Je rentre mais j'ai toujours cette pensée. Qui a bien pu dire ces mots dans le boyau de la voie des repentis ? Je finirai bien par le savoir. Puis il faut que je me cherche une nouvelle piaule parce que là où nous habitons ce n'est plus possible. A côté d'une décharge Non. Demain j'irai à la mairie voir si l'assistante sociale est disposée à ouvrir un dossier en vue de nous loger ailleurs. Mado, demain je vais voir l'assistance sociale à Couiza pour un autre logement. Non Gé, ce n'est pas nécessaire j'avais fait la demande il y a bien longtemps, et ce matin j'ai eu une réponse favorable. Donc d'ici quelques temps la mairie nous convoquera pour faire les papiers et pour visiter le logement. Tu sais Mado, j'ai bien envie de retourner dans le boyau. écoute Gé va y mais tu ne viendras pas te plaindre si ça tourne mal. Merci Mado, merci .
 Me voila de nouveau dans le boyau de la voie des repentis, Je marche difficilement sur un sol détrempé et couvert de galets, les mêmes que l'on trouve sur le lit des rivières et sur certaines plages méditerranéennes.  À chaque pas , des cris retentissent du fond de la terre . Les râles et les hurlements s'amplifies et me glacent le sang. Je ne tiendrais pas très longtemps à ce rythme. Pour surmonter cette épreuve , je pense à ma femme. C'est interminable, j'ai l’impression que je suis dans cet enfer depuis des jours et des jours. Maintenant j'entends marcher derrière moi très clairement. On dirait que quelqu'un traîne des chaines lourdes avec lui. Gérard tu n'iras pas très loin comme ça. les entités avaient dit que ce n'était pas encore le moment. Qui parle ? Qui connait mon nom ? Je sais moi Gérard, que la salle circulaire est au bout de cette voie. Je n'aurais de cesse tant que je n'y serais pas arrivé. pour le moment , je sens que je ne suis pas admis dans ce monde , mais j'ai la volonté et je poursuivrais mon périple que ça plaise ou non . Sur ce, je m’apprête a faire demi-tour mais une force m'en empêche et me pousse à poursuivre mon chemin. Comment ça va finir ? Je tremble de tout mon corps, mes dents tremblent, mes os tremblent. Mais je continue. Au sol Je marche sur les feuilles mortes, à mon passage elles me parlent soudain des âmes mortes. Mes jambes ne me porte plus, Je fais demi-tour doucement.  Je m'assieds, de l'eau me coule dans le cou, après je crois que je me suis évanoui. Serait-ce  la fatigue qui aurait eu raison de moi ? Ou l'ambiance du coin qui m'a anéanti ? Je me réveil d'un coup, J'entends une eau courante dans le fond du gouffre . Des rats courent en tous sens dans ce labyrinthe ,sans parler des araignées et toutes les autres bestioles qui rampent en ce lieu de cauchemars. J'aperçois une lueur dans le fond du boyau des repentis.Je pense que je ne vais pas tarder à rejoindre ce que eugène appelait la salle circulaire.Maintenant je suis dans une espèce d’immense plateforme étrange dont on ne vois pas le plafond tellement c'est haut. Je ne dois pas être dans la bonne salle , il m'avait dit qu'il y avait des sorties avec des pancartes accrochées à l'entrée de chacune d'elle. Mais ici ce n'est pas le cas. Il y a bien des gouffres Mais il fait très sombre  .Comment ça très sombre ? tout-à-coup une lueur aveuglante et puissante éclaira toute la salle.  En fait ce n'est même pas une pièce , c'est un espèce de cagibi rempli d'os humains il y en a des milliers qui montent à l'infini . Gérard nous t'avions dit que ce n'était pas le moment , pas encore. Mais toi tu as voulu en faire qu'à ta guise.Maintenant tu peux faire demi-tour. Nous te ferons signes quand le moment sera venu . Bonjour à madeleine. Je repasse par où je suis venu ,c'est à dire par la voie des repentis. Je pousse la dalle et je me trouve devant le château d'Arques. Bon direction la piaule. Tout en pédalant une question revient sans cesse! Je n'ai probablement pas pris la bonne entrée. 

Pourtant tout indique que c'est bien là, à moins que nous ayons omis une chose importante. Qui me parle ? On dirait qu'ils sont plusieurs quand ils s'adressent à moi. Ça résonne , parce qu'il y a tellement de hauteur dans cet endroit. Je vais essayer de trouver un autre passage, il reste quand même la ruine ,là au moins je suis sûr que mon ami Eugène est bien passé par là. En aurais je la force au moins ? Mado je suis là ,où es tu ? pas de réponse. Mince alors, je vais voir chez la voisine ! Rose bonjour , tu n'as pas vu mado par hasard ? Oui Gé . Elle m'a dit ,quelle devait se rendre à Couiza pour des démarches. Merci Rose,merci.Ce doit-être pour le nouveau logement. Bon, pour l'instant je vais me reposer, après on verra. 
Quesque 
c'est que toutes ces feuilles sur le lit ? Ah ! c'est les papiers restant d' eugène . Il dit ! Ne jamais passer par la ruine de montferrand ,parce que tout est détruit, et impraticable. C'est à mon
successeur de faire en sorte qu'il trouve lui-même l'entrée du labyrinthe avec tous les dangers 
attachés à cette aventure. Donc méfiance et prudence parce que si je me  trompe ils n'auront pas de pitié pour moi. J'entends du bruit dans la pièce du bas. Qui est là ? C'est moi mon Gégé ! Mado , j'ai vu Rose , elle m'a dit que tu étais parti en ville ? Oui . Je crois que nous avons de la chance, nous allons bientôt partir d'ici .Et toi qu'as tu fais de beau ? Et bé je suis retourné dans le boyau des repentis mais il n'y a rien de spécial. Eugène a prit tout le monde pour des imbéciles. J'ai bien entendu des hurlements, des chants et autres manifestations du monde d'en bas mais sans plus. Ne t'inquiète pas tout vas bien. Oui pour le moment Gé. Pour le moment. T'as entendu parler de dame Pernelle ? Oui mado , Tu penses à qui Gé ?Je pense à Nicolas 
Flamel et sa femme Pernelle. Je crois qu'il possédait bon nombre de maisons.  Non c'est surtout sa femme qui possédait une 
fortune confortable. 
Qui a parlé ? Tu as entendu mado ? Oui , Gé , J'ai entendu une voix qui venait du lointain passé. Donc tu avais raison , mais c'est pas possible. Tu me crois maintenant ? Celui qui vous parle , est mort depuis des siècles , Vous feriez bien de l'écouter dans l'avenir. Mado que devons nous faire à présent ? Il ne faut plus se préoccuper de cette affaire,
d'abord il faut que tu arrêtes de te rendre dans le labyrinthe qui se trouve au abords du Château D'Arques. Mado demain nous irons à l'église des bains de Règnes pour prier et demander à Sainte Madeleine de nous protéger.  Que vas t'il se passer cette nuit ? Mais au fait ,que vient faire  Nicolas        Flamel dans cette histoire ? C'est toi Mado qui en a parlé la première, ah oui , je me souviens mais je ne sais pas pourquoi je t'ai posé une telle question !! Je crois que nous devenons un peu toc toc. Cette nuit je vais réfléchir à tous ça , et mettre de l'ordre dans ma tête. Bonne nuit Mado . Mon Gégé devient complètement  cinglé avec cette histoire mais ,je pense qu'il ne pourra pas s'empêcher de se rendre dans le labyrinthe heureusement que je suis là ,et que je veille au grains. Eugène avait fait voir à Gégé une poignée de pièces d'or très anciennes . Il disait que c'était son trésor , et qu'il était sacré. Mais bon quand il a un verre dans le nez ,il devient un peu mythomane. Il ne faut accorder à ses histoires que peu de crédit. Eugène dit toujours la vérité, et bientôt vous en aurez la preuve. Ces voix recommencent à se manifester, Il va falloir que les entités qui se dissimulent derrière leurs masques se dévoilent . Mado où sommes nous ? Je ne sais pas Gégé !!  Nous somme certainement sous l'emprise des démons du monde d'en bas. Donne moi la main Mado , nous ne devons surtout pas nous séparer. N'ai crainte ils ne nous ferons aucun mal .Ils doivent  avoir besoin de nous. Gégé j'ai  la trouille . Tout à coup un vacarme effroyable se fit entendre , le sol où nous nous trouvons est trempé. Tout est inondé. Nous entendons courir  derrière nous , nous nous retournons en nous accroupissant en même temps pour nous protéger. Une foule innombrable se bouscule autour de nous ,en hurlant des insanités , des grossièretés , certains sont armés jusqu'aux dents. Dans ce brouhaha nous entendons .. Vous vouliez savoir à qui vous avez à faire alors sachez que ceux qui ont essayé de communiquer avec vous , sont cela même qui ont en parti crée les mondes d'en haut et d'en bas. Ils sont d'une force et d'une puissance incommensurable. Ils peuvent tout vous accorder ,ou tout vous enlever même la vie. Mado , je t'aime ma chérie, je ne dit pas ça parce que j'ai  peur , mais parce que c'est la vérité. Tout à coup un silence nous enveloppa comme un manteau , puis la salle où nous nous trouvons s’illumina de mille feux, elle est immense magnifique avec comme le disait Eugène les fameuses voies avec leurs pancartes . Au plafond  une immense tour ornée de la tête de marie de Magdala nous regarde avec compassion .Mado mon amour c'est pas possible, que nous arrive t-il ? c'est merveilleux , je n'ai jamais rien vue de pareil de toute ma petite vie de nomade, et souvent de mendiant. Le couple se serra très fort l'un contre l'autre. Une forte sensation de bien être se propagea dans la crypte. Des chants extraordinaires ont fait leur apparition. Un 
épais 
brouillard  couvre tout ce qui se trouve ici . Je regarde ma petite femme dans les yeux , au fond de ceux-ci ,je distingue un paysage   fantastique, comme un éden, garni d’animaux formidables. Des larmes de joies coulent maintenant sur les joues légèrement plissées de ma petite femme chérie .C'est Dieu qui est avec nous et qui nous permet de voir ces prodigieuses merveilles. Puis tout à coup Gégé dit ! comment allons nous sortir de cet endroit ?  Nous n'allons pas sortir de cet endroit, C'est l'entourage qui a changé. Mais nous nous n'avons pas bougé d'un Iota. Nous somme toujours au même endroit dans notre décharge.C'est   spirituellement que nous avons  bougé. Nous avons voyagé dans un espace temps ensemble, ce qui est très rare. Mado que vois tu maintenant ? Je vois comme toi , La décharge et notre baraque . Rien n'a changé,viens rentrons Gégé, nous avons a parler. Mado a vrais dire je ne suis pas très disposé à parler pendant des heures. De quoi voulais tu parler ? Bé de ce qui nous est arrivé, Tu te rappelle de la salle immense où nous nous trouvions ? La salle ! quelle salle ? Gégé arrête de faire l'idiot ! je n'ai pas vraiment envie de plaisanter tu sais !! Nous nous sommes bien retrouvé tout les deux, ensemble dans la salle circulaire Oui ou Non ? Non nous avons pris la voie des songes sans nous en rendre compte.
Bé  Mado! Nous avons rêvé alors ? Pourtant il m'a semblé que tout ceci était réel, et que nous étions dans la vérité. Gégé , parfois  on ne distingue pas ce qui se passe autour de nous . Non vous n'avez pas rêvé, Nous vous avons fait entrevoir ce qui vous arrivera dans les prochains jours. Tu vois Gégé, encore cette voix ! Bon direction l'église de Rennes les bains, ensuite nous verrons ce qu'il y a lieu de faire. A l’intérieur de l'église nous entendîmes chut ! Nous n'avons rien dit, que déjà les manifestations reprennent de plus belle. Nous nous apprêtons a prier quand tout à coup des rires puissants venant de nul part accompagné de cris d'horreur se firent entendre dans l'église. Mado commence à pleurer et à se comporter  étrangement. De La bave coule le long de sa bouche, ses yeux sont devenu rouges, des cernes noirs lui donnent un air de vieille sorcière ses habits sont fait de morceaux de serpillières usées ou de toiles de jute. Je ne la reconnais plus, elle se met à crier des insanités et tremble comme une possédée. Le curé de l'époque sort de son presbytère un crucifix à la main, le brandissant comme une arme autour de la vieille folle. Il hurle des mots en latin Les quelques fidèles qui se trouvent ici sortirent en courant horrifiés. Je me décide à intervenir. Je lui attrape les cheveux et je la pousse hors de l'église.Ses cris devinrent de plus en plus stridents. Je lance au curé ! Que dois je faire monsieur l'Abbé ? Rien qu'il me dit , rien .Je me charge de l'exorciser. Mais elle n'est pas ensorcelée ! Tout ceci n'est qu'une escroquerie , une illusion grotesque de la part des entités de la secte mystique des douze voies. Qu'est ce que c'est que cette histoire de secte se mit à crier le curé en s'adressant à Gégé. Rennes ne contient pas la moindre secte , Il n'y a que Marie Madeleine qui reste la Sainte Sacrée de toute la région du Languedoc . Que je n'entende plus le mot Secte dans ma paroisse C'est compris ?  Oui monsieur le curé. Sur le coup on dirait que mado va beaucoup mieux, ses tremblements ont cessé , et ses divagations aussi. Tant mieux s'écria Gégé . Viens Mado, tu sais que tu m'as fait un drôle de soucis, dorénavant je ne veux plus que tu participe à quoi que ce soit ayant un rapport  de près ou de loin à cette histoire. Je me débrouillerais seul. Allez on rentre. Pourquoi es tu si sévère avec moi? Je ne me souviens pas d'avoir été inconvenante et désagréable envers quiconque ! Gégé que s'est il  passé pour que tu sois remonté à ce point là contre moi ? Mado dans l'église tu as carrément foutu le b.... entre les hurlements , les comportements déplacés  , les jurons envoyés à tous les Saints de l'église et en particulier à monsieur l'Abbé Cordier et j'en passe . Pourtant je ne me souviens de rien. Je devais être dans un état second et surement manipulée par des forces surhumaines, voir démoniaques. Mado pour le moment nous allons faire profil bas pendant un bon bout de temps.
Demain j'irais faire des excuses à monsieur le curé, ensuite je dois aller voir Max, et faire réparer le vélo.  Cette nuit nous avons dormi dans notre bidon-ville ,à côté de la décharge. J'avais peur que les manifestations de ma petite femme chéries refassent surface, mais non. Je pense qu'elle était
suffisamment fatiguée. J'espère que bientôt nous aurons des nouvelles du nouveau logement promis par la mairie. Nous n'en pouvons plus de vivre parmi les détritus et autres décombres de la décharge. Tu sais Mado je me suis vu réellement sur le chemin de la mort là où rien n'existe .
 Que ce passe t-il  dans ce bois désolé, là où les arbres ne sont plus. Je la sens cette odeur
 fétide de la désagrégation des branches mortes, elle  me monte à la gorge. J'essai de dire quelque chose mais rien ne sort de ma gorge  déséchée. Je me pince la joue pour voir si je ne rêve pas. Je suis là dans ce bois pourri ? Pas un bruit, pas une bête vivante ou morte,. Tout est  mort. Que veut on me prouver ? je ne comprends pas cette situation. Il y a Une minute nous étions ma femme et moi dans notre bidon-ville ,et soudainement je me retrouve tout seul dans une forêt où je ne comprends pas ma présence. C'est encore cette secte mystique de malheur qui me joue des tours. Je pense, mais  en  fait  je  parle à  moi-même. Que va t-il nous arrivé encore ? Serons nous 
 encore 
ensemble avec mado ? Pourquoi nous faut-il supporter  Toutes ces manifestations ? Mais j'y pense tout-à-coup c'est peut-être Eugène notre problème? C'est lui qui essai de communiquer avec nous .Mais pourquoi ? Nous ne sommes que de pauvres gens qui tentent de se sortir de la misère. Elle s'est installé depuis un bon moment dans notre vie. Mais nous tiendrons bon. Les menaces ou autres pressions venant de qui que ce soit, ne nous ferons pas dévier de notre ligne de conduite que nous nous sommes fixé. Maintenant Mado doit se reposer. Je vais en profiter pour aller faire une virée et voir si par hasard je trouve Max. Je saute sur mon vélo, direction la source de la rivière Sals. J'irai voir Max plus tard dans la soirée. Cette source de Sougraigne est très connue de tous dans la région. Sa particularité , Elle est très, très salée. Mais ce n'est pas tellement la source elle même qui est dangereuse mais la rivière qui en découle " LA SALS "  Ses  crues sont si imprévisibles qu'elle a reçu ce nom par certains de  Rivière salée dangereuse en crue  Les corps retrouvés ont été tellement mutilés  qu'il a été impossible de les identifier. Dans le temps les lavandières lavaient leur linge dans cette rivière, et bien sûr quelques fois, elles ont vu les corps des victimes flotter jusqu'au château de Couiza. Là ils étaient repêché mais jamais identifiés parce que trop abîmé Il y a eu certainement quelques malheureux qui ont péri par ce moyen. Ils ont été poussé dans la rivière par des mains criminelles C'était un bon moyen de se débarrasser de personnes gênantes. Il ne faut pas oublier que dans la région des crimes n'ont jamais été élucidé , il n'y a qu'a voir celui du curé de coustaussa " Antoine Gélis ". assassiné dans la nuit du 31 Octobre au 1er Novembre 1897. Arrivé au croisement de la sals et de la blanque sur le pont  en face de la Bordeneuve ,il s’arrêta  pour jeter un œil. Là il remarque un bouillonnement dans l'eau de la rivière .Il pose son vélo et se dit! Je vais descendre voir ce qui se passe, Ces remous rejettent un sac en plastique dedans une toile , on dirait une toile de maitre , mais la peinture est bien abîmée. Je la remonte avec moi sur la route  et je retourne vite fait à la maison avec.   Je la montre à mado. Ensemble nous regardons cette toile enfin ce qu'il en reste. C'est une peinture représentant au centre la vierge marie et son enfant jésus sur ses genoux . On vois une femme brune et un enfant grassouillet. Alors on ne sais pas très bien si c'est une vierge ou non. L'arrière du tableau est fait de planches coupée à la mesure du cadre . par endroit la peinture est toute écaillée et commence à partir en morceaux. On distingue des lettres en bas à gauche v  yc. Je l’amènerais à Carcassonne. Gégé tu l'emmènera nul part ! Tu n'est pas bien ? tu veux avoir les plus gros embêtement du monde ou quoi. Ils vont te poser une foule de questions . Alors restons calme et réfléchissons ensuite nous verrons bien. Rentre à la maison , J'ai un vieux dictionnaire on va voir ensemble .Des peintres dont le nom commence par v  : ce doit être Van peintre flamand . Mado , moi j'ai un Van Dyck : La vierge à l'enfant. En mettant un doigt sur sa bouche mado fait chut . Ne dit plus rien Gégé .Si c'est vraiment la vierge à l'enfant de Van Dyck ! alors la toile vaut des centaines de millions de francs .  Mais dit moi Gégé, il n'y avait que ça ? Tu n'as rien trouvé d'autre ? bé non ! Le tableau ne flottait pas , il était coincé entre deux pierres .Il ne dépassait que très peu de la rivière et je n'ai pas fait attention si d'autres choses se trouvaient à côté de la toile. Il n'y a pas de mine de sel souterraine près de Sougraigne. Pourquoi poses tu une question pareil ? Tu sais bien qu'il y a eu du trafic  de sel sur les propriétés des Hautpouls ,qu'ils ont construit des baraques pour les gardiens de l'eau de la Sals et malgré tout personne ne pouvais empêcher les bouilleurs de sel de continuer leurs trafics. Nous sommes bien d'accord  ,il n'y a jamais eu de mine de sel proprement dit à Sougraigne. C'est ce que tous les gens du coin savent depuis des décennies
. Les seuls personnages susceptibles de savoir quelques choses sur ce village de Sougraigne avec leurs sel gemme sont soit les Curés ,soit les élus soit les scientifiques de l’Aude. Mais à mon avis il vaut mieux ne pas trop remuer ciel et terre pour cette histoire. Gégé , je soupçonne que les Curés de Rennes les bains savaient eux ,l’existence d'une mine dans les profondeurs de la terre de Sougraigne. Voici une photo prise dans le sous sol à proximité du village de Sougraigne.  
Mado j'ai mal à la tête , avec toutes ces histoires. Mais tu sais Gégé j'étais
en train de penser au pillage de tous les musés d'Europe pendant la dernière guerre mondiale par les Nazis. Ils ont caché leur trésor de guerre dans des mines de sel. Mais il faut se souvenir qu'ils ont envoyé un Nazi dans la région d'ussat-les-bains, un certain  OTTO  RAHN  Chercheur et écrivain allemand enrôlé de force dans la SS par Heinrich  Himmler lui-même. En contre partie il devait écrire un bouquin sur la race Arienne et définir la véritable histoire du Saint Graal comme par ex:la croisade contre le Graal et la cour de Lucifer, pour ainsi doré le blason de la race Arienne. Donc, je pense que ce n'est pas pour rien ,que les Nazis ont envoyé Otto Rahn en Ariège pour y préparer quelques constructions linguistiques désopilantes à propos des sornettes sur le Saint Graal. Wolfram d'Eschenbach ,et bien sûr le fameux roman de parsifal "Un jour, Parsifal, un jeune ingénu au cœur pur, arriva par hasard au château du Graal .."  Bé mado où vas tu chercher tout ça ? Moi monsieur j'ai été à l'école des grands pas comme toi , qui est resté sans culture .Bon alors c'est moi qui commande. Gégé tu vas retourner au croisement de la rivière Blanque et la rivière Sals pour voir si par hasard il n'y aurait pas d'autres chose qui a été rejeté par les eaux. Bon j'y vais  ma chère mado . Le voila parti au dessous de la Bordeneuve c'est à dire au croisement de la Sals et de la Blanque , en ce lieu sur le pont il se met à scruter la rencontre des deux rivière. Rien de spécial . Il se dit je vais  longer la Blanque  , là avec son vélo il fait environ 150 m et il se dit je vais passer sur le chemin qui se dirige vers le pas de la roc . La il  pose son vélo dans les buissons alentour . Je vais prendre le chemin des chasseurs. Il entend soudain une voix.: Gégé tu est sur le territoire du hibou fait bien attention à toi !
                                                  
                                
            Ici vous êtes au cœur du pas de la Roque.
 
 Je ne réponds même plus à ces voix . Il commence à marcher sur le chemin qui  mène au Bézu , ça grimpe dur ,  pendant longtemps , en plus c'est boueux . Ce chemin n'a pas été fréquenté depuis très longtemps. Pourquoi j'ai pris le sentier des chasseurs ?Puis il entend claquer deux coups de feu . Mince on me tire dessus ? Vite demi-tour c'est pas pour moi . De toute façon c'est pas la première fois que des chasseurs tirent sur des promeneurs .Je vais  en parlé à Mado . Maintenant je suis accroupie , Je tends l'oreille, Ils sont deux , je n'arrive pas à les reconnaître . J'en aurais le cœur net .Les tireurs montent en direction du village du Bezu. Village des faussaires . Peut-être qu'ils n'ont pas voulu me viser avec leurs fusils. Oui mais la chasse est fermée , l'ouverture c'est dans quelques mois. Deux coups de fusils sur un promeneur. Je laisse tomber , mais j'irais porter plaine à la gendarmerie de Couiza.  Je redescends prendre mon vélo et direction la décharge où m'attend ma femme. Tient les gendarmes sont là . que se passe t-il ? ça tombe bien .Bonjour Messieurs , ah te voilà Gérard ? Nous venions juste pour voir si tout allait bien. Sauf que des gens m'ont tiré dessus à coup de fusils. Vous avez vu qui c'était ? non , il se sont dirigé vers le village du Bezu. Sur le sentier des chasseurs. Nous allons voir sur ce chemin au abords du Bezu si nous retrouvons des douilles ou bien une quelconque piste. Nous vous tiendrons au courant de notre enquête.Les gendarmes partis , Je commence à raconter ce qui m'est arrivé etc: Puis soudain elle me dit : Gégé écoute moi , J'ai eu une vision cette nuit . Ah bon , oui , j'ai vue un personnage qui fouillait dans le cimetière  de Rennes le château avec une femme. Je crois que c'était un curé. Je l'ai vu avec une pioche. Elle , elle tenait une lampe à pétrole . Il faisait nuit ,et après plus rien. Tu es sûr de ce que tu dis ? Oui Gégé en plus derrière le tableau que tu as trouvé en dessous de Bordeneuve il y avait un bout de papier à moitié effacé . Tiens regarde mais surtout pas un mot dans ton entourage. Il semblerait que ce tableau ai été accroché dans la crypte de l'église de Rennes le château. Le mot stipule qu'il y aurait un tombeau caché dans une crypte de Rennes les Bains. Mais mado on y comprend rien sur ce morceau de parchemin. Ce n'est même pas écrit en français ,il manque la moitié des mots qui compose le récit. Tu me disais que ce bout de parchemin c'était du vélin ? Mais à l'époque le vélin était très cher. Inaccessible pour les pauvres gens. Oui mais Gé, pas pour les curés ou les gens de haute condition sociale.  Les châtelains quoi !  S'il te plaît Gé ne me parle plus de ces gens de la haute, car ils sont fourbes, hautains, et médiocre en quelque sorte!.




   
La suite dans la deuxième partie
                   

                                                 Ninourob